FAQ

Foire aux questions

/

Je n’ai pas trouvé de place d’apprentissage, qu’est-ce que je peux faire ?

S'inscrire à l'orientation scolaire et professionnelle (OCOSP), valoriser ce temps pour faire un préapprentissage, un stage en entreprise ou pourquoi pas un stage à l'étranger pour apprendre une autre langue.

Je ne sais pas quoi faire, je ne me sens pas prêt à entamer un apprentissage ?

Dans ce cas, on peut effectuer des stages dans des entreprises ou un  préapprentissage qui permet au jeune de se préparer à entamer une formation professionnelle. Ce n’est donc pas une formation en soi mais une transition d’une année qui initie le jeune à la pratique professionnelle et offre un rattrapage scolaire (OPTI).

Le préapprentissage existe en mode dual, le préapprenti ayant le même statut qu’un apprenti. Il existe aussi en école de métiers avec un choix de formation plus restreint qu’en dual.

Qu’est-ce qu’une maturité professionnelle ?

La maturité professionnelle est un diplôme reconnu au niveau fédéral qui permet à l’apprenti de poursuivre des études dans les Hautes Ecoles spécialisées (HES) et même dans les université et EPF (passerelle Dubs).

L’apprenti peut entamer une maturité professionnelle pendant son apprentissage ou après avoir obtenu son CFC. La maturité professionnelle est étroitement liée à la formation choisie et, en conséquence, les deux diplômes sont liés : le diplôme de maturité professionnelle n’est délivré que si le CFC est également acquis.

La maturité professionnelle est proposée dans 5 domaines : santé-social, technique, sciences naturelles, artistique et commerciale.

Les gymnases proposent également deux maturités professionnelles : santé-social et commerciale avec le CFC au terme d’une année de stage.

Que puis-je faire en cas de difficultés pendant mon apprentissage ?

Si les difficultés sont professionnelles, l’apprenti contacte le commissaire professionnel qui va le conseiller. Le commissaire est garant de la qualité de la formation donnée par l’entreprise et des conditions de travail de l’apprenti.

Si les difficultés sont relationnelles ou personnelles, l’apprenti contacte le conseiller aux apprentis. Le conseiller est à l’écoute de l’apprenti mais  il peut aussi être un médiateur.

Si ces démarches ne permettent pas d’améliorer la situation :

Si l’apprenti est en école de métiers (à plein temps), il peut chercher aide et conseils auprès des instances prévues dans chaque école.

Quel sera mon salaire ?

Si l’apprentissage se déroule en école de métiers, l’apprenti n’a pas de salaire. Mais l’école lui verse chaque année 960 .- à titre de participation aux frais professionnels.

En apprentissage dual, l’apprenti reçoit un salaire. Les associations professionnelles fixent des normes indicatives par branche (indiquées sur le site internet). Ensuite, le salaire au mois, à la semaine ou à l’heure est fixé d’entente entre le patron et l’apprenti. Il figure dans le contrat qui précise l’évolution prévue chaque année.

L’employeur verse également 960 .- annuels à l’apprenti à titre de participation aux frais professionnels. Ce montant est versé en sus des autres frais d'ores et déjà pris en charge par l'employeur, volontairement ou par obligation légale.

A combien de vacances ai-je droit ?

En apprentissage dual (entreprise et école professionnelle), l’apprenti a droit à au moins 5 semaines de vacances annuelles jusqu’à 20 ans révolus ; il peut en prendre 3 d’affilée.

Après ses 20 ans, l’apprenti a droit à 4 semaines officielles (Code des Obligations) mais son contrat ou la convention collective de la branche peut prévoir 5 semaines au moins.

Les vacances ne peuvent pas être prises pendant les périodes de cours à l’école professionnelle.

Si l’apprenti est en école des métiers (apprentissage en école à plein temps), il a droit aux vacances scolaires vaudoises.

Quelles conséquences si le contrat d’apprentissage est rompu sans justes motifs ?

Si l’apprenti quitte son travail sans justes motifs, cela constitue un abandon de poste injustifié. Dans un tel cas, l’employeur peut demander réparation à hauteur d’un quart du salaire de l’apprenti.

De même, en cas de résiliation sans juste motif, l’employeur devra alors à son apprenti ce qu’il aurait touché si le contrat d’apprentissage n’avait pas été rompu. L’employeur peut également être condamné à payer une indemnité supplémentaire à titre de réparation pouvant aller jusqu’à six mois de salaire.

 

Peut-on mettre fin au contrat d’un commun accord ?

L’entreprise formatrice et l’apprenti peuvent convenir par entente mutuelle de mettre fin au contrat d’apprentissage. Il est toutefois essentiel que les parties aient une intention réelle et commune. Il ne faudrait pas qu’une des deux parties ait mal compris les intentions de l’autre et se sente lésée. Les parties doivent formaliser par écrit ce qui est convenu et en informer la DGEP.

 

Si je rate mes examens, combien de fois puis-je me représenter ?

En apprentissage dual, l’apprenti peut repasser 2 fois les domaines échoués. En automne déjà si l’échec porte sur la partie scolaire.

Avec l’accord de l’entreprise et de la DGEP, l’apprenti peut prolonger son contrat d’apprentissage ou trouver une autre entreprise. Il peut également se présenter en candidat libre.

En apprentissage en école de métiers, l’apprenti a le droit de se représenter une seule fois et  demandera une prolongation de son contrat de formation.

Et si l’apprenti échoue quand même, il peut s’adresser au conseiller aux apprentis (dual) ou à l’OCOSP pour établir un bilan personnel et se faire conseiller et accompagner pour la suite des formations possibles. Le DFJC tient à ce que personne ne soit lâché dans la nature sans solution et surtout après un échec.

Que faire si je suis en échec définitif aux examens ?

Prendre rapidement contact avec l'orientation scolaire et professionnelle (OCOSP) de sa région qui établira un bilan en vue de trouver une solution personnalisée et, pourquoi pas, une nouvelle orientation.