Environnement

Etude d'impact

Tout projet routier doit répondre au mieux aux exigences de protection de l'environnement. Au stade de projet général, le tracé fait l'objet d'une étude d'impact. Après approbation des autorités compétentes, il fait l'objet, au stade de projet définitif, d'un rapport d'impact sous forme de mesure à mettre en oeuvre.

Ce chapitre met en évidence le travail accompli au niveau des parties de réseau routier situées en localité où se superposent fonctions circulatoires et riveraines (espaces publics) et à celui des mesures de protection et de sauvegarde (écologie) limitant les impacts du tracé.

Pour les routes nationales l'étude d'impact s'inscrit dans le cadre de la procédure d'approbation du projet définitif par le Département fédéral des transports, des communications et de l'énergie.
Selon l'ordonnance relative à l'étude d'impact sur l'environnement (OEIE) du 19 octobre 1988, le projet définitif fait l'objet d'une étude d'impact sur l'environnement. A ce stade c'est le canton qui est l'autorité compétente pour statuer sur les éventuelles oppositions au projet définitif (Conseil d'Etat). Le service spécialisé en matière de protection de l'environnement est la commission interdépartementale pour la protection de l'environnement (CIPE) pour le canton de Vaud.

Objectifs de l'étude

Ils sont en fait contenus dans la législation :

  • elle doit permettre d'aboutir à un projet qui tienne compte au mieux des exigences de la protection de l'environnement;
  • elle doit déboucher sur des propositions et sur un "plan de mesures" cohérent dont le but est de gérer au mieux la transformation du territoire qu'implique le passage de la route;
  • elle doit fournir aux administrations chargées de faire respecter la législation en vigueur toutes les informations qui leur sont nécessaires pour juger du projet;
  • elle constitue un outil privilégié pour l'information et la concertation avec les groupes d'intérêt concernés;

Périmètre de l'étude

Il est peu réaliste de penser qu'on peut se préoccuper de l'insertion d'une route en ne considérant qu'une bande de 50m ou même de 100m de part et d'autre du tracé. Les effets se font sentir bien au-delà et c'est, par conséquent, bien au-delà de ce périmètre restreint qu'il faut envisager des mesures d'intégration du tracé. C'est là que s'effectue la liaison avec l'aménagement du territoire proprement dit.

Domaines de l'étude

Quelques exemples de réalisation:

  • Tracé géométrique
  • Trafic
  • Évacuation des eaux
  • Eaux souterraines

La N 1 traverse une zone humide à hauteur de l'ancienne gravière du Bois de Rosset. Comme le montre le croquis on a capté et acheminé les eaux dans le Chandon. De plus les zones humides ont été restituées sous forme d'un ensemble de terrasses avec bassins et un site de reproduction des batraciens unique dans un rayon de plusieurs kilomètres.

Biotope de compensation 

  • Pollution eau-sol
  • Agriculture
  • Paysages et sites
  • Forêts
    Il s'agit de limiter les coupes, de restaurer ou réaliser une desserte optimale pour l'entretien des forêts, d'atténuer les effets négatifs des ponts sur la végétation et de conserver le milieu forestier.
  • Milieux naturels
    Un passage pour gros gibier a été prévu sous forme d'une surlargeur du pont qui enjambe la N 1 à hauteur du bois de Mottey avec une banquette herbeuse et une protection contre l'éclairage des voitures.