<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><title>Communiqués de presse de l'État de Vaud de l'État de Vaud</title><link>https://www.vd.ch/</link><description>Les derniers communiqués de presse</description><language>fr</language><pubDate>Thu, 02 Apr 2026 16:39:08 +0200</pubDate><lastBuildDate>Thu, 02 Apr 2026 16:39:08 +0200</lastBuildDate><atom:link href="https://www.vd.ch/actualites/communiques-de-presse-de-letat-de-vaud?type=1990" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><guid isPermaLink="false">press-release-31410</guid><pubDate>Thu, 02 Apr 2026 09:10:54 +0200</pubDate><title>Le Canton de Vaud boucle l’année 2025 sur un déficit qui respecte le petit équilibre</title><link>https://www.vd.ch/actualites/communiques-de-presse-de-letat-de-vaud/detail/communique/le-canton-de-vaud-boucle-lannee-2025-sur-un-deficit-qui-respecte-le-petit-equilibre</link><description>Les comptes 2025 de l’Etat affichent un déficit de 156.2 millions. Meilleur que prévu au budget, ce résultat respecte le cadre légal du petit équilibre (-295 millions). Il résulte de plusieurs facteurs, notamment une progression contenue des dépenses, des revenus en hausse et le déploiement de mesures d’assainissement immédiates décidées par le Conseil d’Etat au printemps dernier. Certes encourageants, car s’inscrivant dans la trajectoire tracée l’an dernier par le Gouvernement, les comptes 2025 montrent que les revenus ne couvrent pas les charges. Les investissements augmentent, garantissant ainsi des prestations de qualité à la population et les conditions-cadres favorables au développement du canton. La situation reste toutefois délicate, ce qui invite le Conseil d’Etat à maintenir son cap visant à un retour à l’équilibre financier.</description><content:encoded><![CDATA[<p class="Default">Les comptes 2025 de l’Etat de Vaud présentent un déficit de 156 millions contre un déficit de 369 millions aux comptes 2024. L’écart favorable de comptes à comptes (+213 mios) s’explique par des revenus de +727 millions/+6.1% et des charges de +514 millions/+4.2%. La progression des charges reste soutenue tout en étant moindre qu’en 2024 (+6.2%).</p>
<p>Par rapport au budget 2025, les comptes montrent un écart favorable de +419 millions qui s’explique par des revenus de +894 millions/+7.7% (+7.6% en 2024) et des charges de +474 millions/+3.9% (+4.9% en 2024).</p>
<h3><strong>Une progression des charges contenue</strong></h3>
<p class="Default">La progression des charges ralentit. L’activation des mesures d’assainissement, décidée par le Conseil d’Etat au deuxième trimestre 2025, y contribue. Pour rappel, le dispositif d’allègement des charges en 2025 avait été mis immédiatement en place après la présentation des comptes 2024, comme le prévoit la Constitution cantonale. Aux comptes 2025, l’impact effectif représente 75 millions, soit un montant légèrement plus faible que le montant estimé. La dégradation de la situation financière a également amené le Conseil d’Etat à procéder à des choix de priorité et des arbitrages dans le cadre de l’établissement du projet de budget 2026.</p>
<h5 class="Default">Ecarts constatés au budget</h5>
<p class="Default">La prévision budgétaire a été dépassée de +474 millions (+3.9%). Ces dépenses supplémentaires découlent principalement de l’Ukraine (+118 mios), de l’asile (+85&nbsp;mios), de l’action sociale&nbsp;(+173 mios) et de l’attribution à des fonds&nbsp;(+55 mios).</p>
<h5 class="Default">Ecarts constatés aux comptes</h5>
<p>Par rapport aux comptes 2024, les charges ont progressé (+514 mios/+4.2%). Les principales augmentations découlent de la politique salariale : charges de personnel (+76 mios) et effets de l’indexation pour le parapublic (+30 mios), de l’exécution de politiques publiques, notamment dans les domaines de l’action sociale (+173 mios), la péréquation verticale (+40 mios), la santé (+27 mios), l’enseignement et la formation professionnelle (+22 mios), les transports (+22 mios), la protection de l’enfance (+16&nbsp;mios) et la FAJE (+10 mios). Pour leur part, les charges liées à l’Ukraine et à l’asile sont en légère diminution par rapport à 2024.</p>
<h3 class="Default"><strong>Des revenus en hausse, mais insuffisants </strong></h3>
<p class="Default">Les revenus augmentent en partie au niveau des recettes fiscales, notamment des celles des personnes morales en raison principalement de la croissance organique des sociétés et de l’introduction de l’imposition minimale prévue par l’OCDE. Le caractère exceptionnel du produit des successions et donations et la bonne santé du marché immobilier ont contribué à l’amélioration des recettes fiscales. Les autres augmentations proviennent des revenus BNS, des participations fédérales et de revenus liés à la vente d’actifs immobiliers. De par le caractère exceptionnel de certains de ces revenus, la croissance constatée ne peut être considérée pour acquise. Il est à noter que l’impôt sur les personnes physiques est en diminution.</p>
<h5 class="Default">Ecarts constatés au budget</h5>
<p class="Texte">Par rapport au budget 2025, les impôts perçus sont en forte hausse (+279 mios), plus particulièrement en lien avec les personnes morales (+214 mios) et les revenus conjoncturels (+136 mios) qui découlent de l’imposition des gains immobiliers, des prestations en capital, de l’acquisition de droits de propriété (droits de mutation), des successions et des donations. En revanche, l’impôt sur le revenu et la fortune des personnes physiques est plus bas qu’escompté (-110 mios). Les recettes fédérales sont en hausse, que ce soit les parts cantonales à l’IFD (+92 mios) et la part à l’impôt anticipé (+17 mios).</p>
<p class="Texte">De plus, des écarts positifs découlent de la distribution de bénéfices par la BNS (+126&nbsp;mios), de diverses participations fédérales et communales à des charges cantonales (Ukraine&nbsp;: +67 mios&nbsp;; action sociale&nbsp;: +51 mios&nbsp;; asile&nbsp;: +43 mios) et de revenus sur des fonds (+55 mios).</p>
<h5>Ecarts constatés aux comptes</h5>
<p>Par rapport aux comptes 2024, les principaux écarts positifs sont constatés au niveau des impôts (+148 mios), principalement au niveau des impôts des personnes morales (+115 mios) et des impôts conjoncturels (+118 mios), de la Confédération (IFD&nbsp;: +51&nbsp;mios), de la BNS (part au bénéfice&nbsp;: +188 mios&nbsp;; part de la contre-valeur billet&nbsp;: +45&nbsp;mios).</p>
<p>En revanche, les impôts des personnes physiques sont en diminution (-90 mios), en lien avec la baisse de 4% de la charge fiscale décidée par les autorités. Des revenus ont également été enregistrés pour la vente du terrain de la Bourdonnette (+56&nbsp;mios).</p>
<h3><strong>Une dette stable, des investissements qui augmentent</strong></h3>
<p>La dette de l’Etat est stable à 500 millions de francs. Les besoins de financement, notamment pour financer les investissements, ont été couverts principalement en réduisant les liquidités disponibles.</p>
<p>Les investissements augmentent, garantissant ainsi des prestations de qualité à la population. Ils se situent à un niveau important (826 mios&nbsp;; +213 mios par rapport à 2024). La priorité est mise sur le développement des infrastructures publiques (bâtiments pour la formation et la santé, assainissements énergétiques) et le renforcement des conditions-cadres (routes, transports publics ou prévention des dangers naturels) favorables au développement du canton.</p>
<h3><strong>Une trajectoire vers le retour à l’équilibre </strong></h3>
<p>En respectant le cadre constitutionnel du petit équilibre, les comptes de l’Etat illustrent les premiers effets de l’action gouvernementale. En affichant une croissance contenue des charges et des investissements en hausse, l’exercice 2025 montre que le cap défini par le Conseil d’Etat suit la bonne trajectoire, celle qui doit permettre au canton de retrouver des finances saines d’ici la fin de la décennie. Avec le concours d’experts externes, le Gouvernement poursuivra ainsi ses efforts dans un contexte incertain (situation géopolitique et économique, transferts de charges de la Confédération, initiative 12%, réforme du financement des soins/EFAS), pour atteindre à moyen terme l’équilibre financier tout en garantissant des conditions-cadres propices à l’attractivité du canton, ainsi que des prestations de qualité à la population vaudoise.</p>]]></content:encoded></item><item><guid isPermaLink="false">press-release-31409</guid><pubDate>Wed, 01 Apr 2026 09:59:54 +0200</pubDate><title>L’État de Vaud renforce sa lutte contre le harcèlement-intimidation entre élèves</title><link>https://www.vd.ch/actualites/communiques-de-presse-de-letat-de-vaud/detail/communique/letat-de-vaud-renforce-sa-lutte-contre-le-harcelement-intimidation-entre-eleves</link><description>Promotion du vivre ensemble, prévention et intervention en cas de&amp;nbsp;violences:&amp;nbsp;depuis 2015, le Canton de Vaud a formalisé&amp;nbsp;et&amp;nbsp;structuré sa lutte contre le harcèlement-intimidation entre élèves.&amp;nbsp;Le&amp;nbsp;phénomène concerne&amp;nbsp;de plus en plus de jeunes, selon une étude publiée par&amp;nbsp;Unisanté.&amp;nbsp;L’Unité de promotion de la santé et de prévention en milieu scolaire&amp;nbsp;suit cette évolution de près et développe&amp;nbsp;de nouveaux outils.&amp;nbsp;Un&amp;nbsp;roman graphique, des ateliers participatifs&amp;nbsp;et des capsules vidéo&amp;nbsp;seront&amp;nbsp;testés dès la&amp;nbsp;prochaine&amp;nbsp;rentrée scolaire, en complément du dispositif déjà existant.</description><content:encoded><![CDATA[<p>“Qu’est-ce que je suis censé faire pour l’aider&nbsp;moi&nbsp;?”&nbsp;C’est la question que se pose&nbsp;Dan,&nbsp;le personnage principal du roman graphique&nbsp;intitulé&nbsp;<em>Après les cours</em>, en voyant d'autres&nbsp;élèves&nbsp;malmener&nbsp;son copain Théo<em>.</em>&nbsp;L’ouvrage,&nbsp;créé&nbsp;par&nbsp;l’Unité de promotion de la santé et de prévention en milieu scolaire (Unité PSPS),&nbsp;est&nbsp;destiné aux élèves de la 9e à la 11e année.&nbsp;&nbsp;Testé auprès de plus de 250 élèves dans les écoles vaudoises,&nbsp;il&nbsp;sera déployé en phase pilote dans quatre établissements,&nbsp;dès la rentrée d’août 2026. Le travail autour de ce&nbsp;roman a pour objectif de parler du&nbsp;harcèlement&nbsp;entre élèves,&nbsp;de&nbsp;montrer ses&nbsp;conséquences et&nbsp;d’élaborer&nbsp;des pistes pour y remédier.&nbsp;&nbsp;Pour rappel, les phénomènes de harcèlement-intimidation entre élèves se caractérisent par des violences répétées dans le temps. L’effet de groupe crée un déséquilibre de pouvoir&nbsp;qui isole l’élève qui en est la cible et&nbsp;l'empêche de&nbsp;se défendre.&nbsp;&nbsp;</p>
<h3>Plusieurs&nbsp;nouveaux outils viennent compléter le dispositif&nbsp;</h3>
<p>Toujours&nbsp;sur le même thème, des ateliers participatifs&nbsp;seront testés dans cinq écoles, dont un&nbsp;établissement postobligatoire dans plus d’une trentaine de classes. Des&nbsp;capsules vidéo&nbsp;viendront&nbsp;aussi&nbsp;compléter cette offre dans&nbsp;les&nbsp;différents&nbsp;lieux&nbsp;de formation. Elles&nbsp;s’adressent aux enfants de 7 à 17 ans et permettent d’analyser les situations de harcèlement-intimidation entre élèves.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>
<h3>Un travail de longue haleine&nbsp;</h3>
<p>Ces outils de prévention doivent permettre aux adultes de l’école,&nbsp;mais surtout aux jeunes,&nbsp;d’identifier&nbsp;les situations&nbsp;problématiques&nbsp;et surtout les ressources d’aide à disposition dans les écoles.&nbsp;Ils visent à répondre à un&nbsp;constat:&nbsp;trop d’enfants subissent des violences répétées de la part de camarades, ce&nbsp;qui a des conséquences sur leur santé et&nbsp;leur scolarité.&nbsp;L’étude&nbsp;Unisanté&nbsp;le&nbsp;montre:&nbsp;en 2022, 13.4% des jeunes de 15 ans déclarent&nbsp;avoir été&nbsp;la cible de harcèlement-intimidation au moins une fois par semaine au cours des douze derniers mois, contre 7.3% des jeunes de 18 ans.&nbsp;À tous les âges, les filles sont nettement plus concernées que les garçons. L'orientation sexuelle&nbsp;et de genre&nbsp;est citée comme faisant&nbsp;également&nbsp;souvent&nbsp;l’objet de&nbsp;violences répétées.&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pour le Département de l’enseignement et de la formation professionnelle, cette préoccupation n’est pas nouvelle. Depuis 2015, un dispositif cantonal structuré est en place pour lutter contre&nbsp;le harcèlement-intimidation. Il repose sur trois&nbsp;piliers:&nbsp;la promotion du vivre ensemble, la prévention du harcèlement-intimidation entre élèves et l’intervention lorsque ces phénomènes&nbsp;surviennent.&nbsp;</p>
<h3>De&nbsp;la préoccupation à l’action&nbsp;&nbsp;</h3>
<p>Lorsqu’un cas de violence a lieu sous les yeux d’un adulte de l’école, il y a alors une intervention directe et des sanctions sont prises. Le département de la&nbsp;formation&nbsp;ne tolère aucune&nbsp;forme de violence.&nbsp;Dans les&nbsp;situations&nbsp;de harcèlement-intimidation entre élèves&nbsp;qui&nbsp;sont&nbsp;rapportées, <a href="https://www.plateforme-mpp.ch/mpp">la méthode de la préoccupation partagée (MPP)</a> est proposée.&nbsp;Elle&nbsp;vise à&nbsp;mettre fin&nbsp;aux harcèlements. Des personnes-ressources sont formées à l’interne des établissements&nbsp;scolaires&nbsp;pour accompagner&nbsp;l’élève&nbsp;qui subit le harcèlement.&nbsp;En parallèle, des entretiens sont menés avec les autres élèves pour&nbsp;casser l'effet&nbsp;de&nbsp;groupe.&nbsp;Actuellement, toutes les écoles obligatoires ont été formées à cette méthode, ainsi que 95% des établissements postobligatoires. Le&nbsp;déploiement se poursuit dans les&nbsp;établissements de pédagogie spécialisée.&nbsp;</p>
<p>L’Unité PSPS met&nbsp;également&nbsp;à disposition des écoles d’autres&nbsp;outils&nbsp;pour prévenir&nbsp;le harcèlement-intimidation, comme des pièces de théâtre, des ouvrages thématiques&nbsp;pour traiter de ces questions en classe&nbsp;ou des ateliers de cohésion&nbsp;à disposition des élèves.&nbsp;L’étude&nbsp;Unisanté&nbsp;montre d'ailleurs que la grande majorité des élèves connaît les ressources existantes&nbsp;dans les écoles, comme les médiatrices et médiateurs&nbsp;scolaires, les infirmières et infirmiers&nbsp;scolaires&nbsp;ou encore les psychologues scolaires.&nbsp;L’efficacité de ces outils&nbsp;est&nbsp;d’ailleurs&nbsp;analysée régulièrement.&nbsp;Depuis 2020, un bilan de la MPP&nbsp;est effectué auprès&nbsp;des écoles&nbsp;par l’Unité PSPS.&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, ce renforcement du dispositif prévoit des informations plus accessibles à destination des parents.&nbsp;</p>]]></content:encoded></item><item><guid isPermaLink="false">press-release-31407</guid><pubDate>Wed, 01 Apr 2026 08:52:54 +0200</pubDate><title>Yverdon-les-Bains : découverte d’aménagements antiques et d’une nécropole composée de dix sépultures</title><link>https://www.vd.ch/actualites/communiques-de-presse-de-letat-de-vaud/detail/communique/yverdon-les-bains-decouverte-damenagements-antiques-et-dune-necropole-composee-de-dix-sepultures</link><description>Dix sépultures et de grands empierrements datant de l’Antiquité ont été découverts, dans le cadre de fouilles archéologiques menées ces dernières semaines à Yverdon-les-Bains par la Direction de l’archéologie cantonale. Cette petite nécropole est le quatrième lieu d’inhumation datant de cette époque découvert sur le territoire de la commune.</description><content:encoded><![CDATA[<p class="Default">Dans le cadre d’un projet immobilier à Yverdon-les-Bains, une fouille archéologique préventive est en cours depuis quelques semaines. Cette intervention fait suite à une campagne de sondages qui avait révélé la présence de vestiges enfouis dans le sous-sol de la parcelle.</p>
<p class="Default">Les premières observations ont permis de mettre au jour d’importants empierrements couvrant une surface d’environ 150 m². Il est toutefois encore trop tôt pour interpréter ces éléments, dont les secrets seront peut-être levés lors de l’important travail d’analyse qui sera mené après la fouille.</p>
<p class="Default">Les archéologues ont également découvert un petit espace funéraire datant de l’Antiquité composé de sept sépultures à inhumation et de trois à crémation. Les tombes ont livré plusieurs objets – tessons de céramique, perles en verre et éléments métalliques – couvrant l’ensemble de la période romaine. Cette petite nécropole bordait vraisemblablement la route d’accès menant à la ville romaine d’Eburodunum, dont le tracé précis n’est pas encore connu. En partie contemporaine du castrum, cette nécropole est le quatrième site d’inhumation découvert à Yverdon-les-Bains datant de la fin de l’Antiquité.</p>
<p class="Default">Située à l’est de la Thielle, dans un secteur encore peu exploré par l’archéologie, cette fouille apporte un éclairage inédit sur les abords de l’agglomération romaine, qui s’étend principalement entre le quartier des Jordils et la rue des Philosophes. L’étude approfondie de ces découvertes, prévue à l’issue de la fouille archéologique, permettra de préciser ces premiers résultats et de mieux comprendre l’organisation et l’évolution de ce secteur en périphérie de la ville romaine.</p>]]></content:encoded></item><item><guid isPermaLink="false">press-release-31408</guid><pubDate>Tue, 31 Mar 2026 08:55:00 +0200</pubDate><title>De nouvelles directives pour encadrer les débats à l’école et encourager l’éducation à la citoyenneté</title><link>https://www.vd.ch/actualites/communiques-de-presse-de-letat-de-vaud/detail/communique/de-nouvelles-directives-pour-encadrer-les-debats-a-lecole-et-encourager-leducation-a-la-citoyennete</link><description>Le 31 août 2023, les directions générales de l’enseignement obligatoire et postobligatoire transmettaient une directive pour encadrer dans les lieux de formation vaudois les débats politiques. Elle demandait aux directions d’établissements d’éviter tout débat électoral dans les 10 semaines précédant des élections. Le Tribunal fédéral a estimé que cette mesure n’était pas proportionnée. Prenant acte de la décision du TF, les directions générales ont donc adapté leurs directives. Les débats de ce type seront systématiquement soumis à une autorisation des directions des lieux de formation, avec toujours le même objectif : garantir des débats équilibrés, modérés de manière équitable et qui participent pleinement à l’éducation à la citoyenneté des jeunes Vaudoises et Vaudois, un objectif important et soutenu par le Département de l'enseignement et de la formation professionnelle. Le renforcement de l’enseignement de la citoyenneté fait partie des objectifs du plan de législature du Conseil d’État (3.3). Les directives adaptées entrent en vigueur aujourd’hui. &amp;nbsp;</description><content:encoded><![CDATA[<p>Les débats politiques participent à renforcer l’éducation à la citoyenneté, qui fait partie des objectifs du plan de législature 2022-2027 du Conseil d’État. Ils ont non seulement toute leur place dans les lieux de formation, mais sont encouragés et soutenus par le Département de la formation. En août 2023, la Direction générale de l’enseignement obligatoire et de la pédagogie spécialisée et la Direction générale de l’enseignement postobligatoire ont établi des directives similaires pour encadrer la tenue des débats préélectoraux. &nbsp;<br> <br> <strong>Trouver une solution face à des problèmes avérés</strong><br> <br> Ces directives ont été mises en place à la suite de plusieurs situations jugées potentiellement problématiques qui semblaient entrer en contradiction avec l’article 11 de la loi sur l’enseignement obligatoire: “Toute forme de propagande politique, religieuse et commerciale est interdite auprès des élèves”. Une solution simple et applicable de manière uniforme dans tout le Canton a alors été trouvée : les débats en lien avec des élections, avec des candidates ou des candidats ne pouvaient plus avoir lieu dans les lieux de formation dans les dix semaines qui précèdent une élection. &nbsp; Ces directives ont été attaquées devant la justice jusqu’au Tribunal fédéral à la suite d’une demande d’un élève également membre d’un parti politique d’organiser un débat électoral dans son lieu de formation, moins de dix semaines avant des élections. La&nbsp;durée de dix semaines a été jugée disproportionnée par le Tribunal fédéral qui l’a fait savoir aux parties le 25 mars 2026. Les directions générales de l’enseignement obligatoire et postobligatoire ont donc pris acte de cette décision et ont modifié leurs directives en conséquence. Ces modifications entrent en vigueur dès le 31 mars.<br> <br> <strong>Des débats encouragés et dans les règles</strong><br> <br> Les débats politiques dans les lieux de formation seront désormais plus explicitement soumis à une décision de la direction de l’établissement. Cette manière de procéder est conforme à l'esprit de la loi cadre qui prévoit que les interventions de tiers dans les écoles soient soumises à autorisation. Les directions prendront leur décision en fonction des critères retenus tant par le Tribunal fédéral que par l’école vaudoise, à savoir: représenter la plus grande diversité de personnes et de partis possibles et avoir lieu en présence d’une modération adéquate, impliquant notamment des temps de parole équilibrés. Ces mesures devront être particulièrement renforcées dans les périodes précédant les élections. Le renforcement de l’éducation à la citoyenneté est et reste une priorité de l’école vaudoise. Les débats politiques qui y contribuent pourront ainsi avoir lieu dans les meilleures conditions possibles et dans l’intérêt des élèves.&nbsp;</p>]]></content:encoded></item><item><guid isPermaLink="false">press-release-31406</guid><pubDate>Tue, 31 Mar 2026 08:21:28 +0200</pubDate><title>Numerus 5 / 2026 – Hôtellerie vaudoise : record de nuitées porté par la clientèle suisse</title><link>https://www.vd.ch/actualites/communiques-de-presse-de-letat-de-vaud/detail/communique/numerus-5-2026-hotellerie-vaudoise-record-de-nuitees-porte-par-la-clientele-suisse</link><description>L’hôtellerie vaudoise franchit pour la première fois la barre des 3 millions de nuitées en 2025. La clientèle suisse représente le premier marché de l’hôtellerie vaudoise, avec 51% des nuitées. Il aura fallu attendre cinq ans pour dépasser le niveau d’avant la pandémie. Par ailleurs, au cours des quinze dernières années, la fréquentation des hôtes indigènes a progressé de 61%, alors que les nuitées étrangères ont reculé de 6%. Enfin, l’offre hôtelière du canton se compose de 40% de lits situés dans des hôtels de catégorie supérieure. Ceux-ci se démarquent ces dernières années par une hausse de fréquentation plus élevée que la moyenne.</description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/fileadmin/user_upload/organisation/dfin/statvd/Publications/Numerus/Numerus-05-2026_Hotellerie.pdf" class="btn btn-primary">Télécharger NUMERUS</a> (pdf, 1.35 Mo)</p>]]></content:encoded></item><item><guid isPermaLink="false">press-release-31404</guid><pubDate>Mon, 30 Mar 2026 08:10:14 +0200</pubDate><title>L’Etat de Vaud met au concours cinq résidences d’artiste à Berlin et Paris pour 2027</title><link>https://www.vd.ch/actualites/communiques-de-presse-de-letat-de-vaud/detail/communique/letat-de-vaud-met-au-concours-cinq-residences-dartiste-a-berlin-et-paris-pour-2027</link><description>Cinq résidences d’artiste avec atelier sont mises au concours pour des périodes de 3 ou 6 mois à Berlin et de 6 mois à Paris durant l’année 2027. Les séjours visent à permettre à des artistes professionnelles et professionnels vaudois ou domiciliés dans le canton de développer un projet, toutes disciplines confondues, en relation avec l’une des deux métropoles. Chaque résidence est assortie d’une participation aux frais. Le délai de dépôt des candidatures est fixé au dimanche 31 mai 2026.</description><content:encoded><![CDATA[<p class="Com-texte">Le Canton de Vaud dispose d'un <strong>atelier-logement à Paris</strong> au sein de la Cité internationale des arts, introduit lors des festivités qui ont marqué le&nbsp;700<sup>e</sup> anniversaire de la Confédération, ainsi que d'un <strong>atelier-logement à Berlin, dans le quartier de Wedding</strong>. Les deux espaces accueillent des artistes de toutes les disciplines, afin de leur permettre de développer un projet ayant un lien pertinent avec l’une des deux capitales européennes et, pour la Cité internationale des arts, s’intégrant dans le projet global de l’institution. Sont exclues toutes les activités dont le niveau sonore pourrait incommoder le voisinage. Deux séjours de trois mois au premier semestre et un séjour de 6 mois en second sont proposés à Belin, et deux séjours de six mois à Paris. Chaque résidence comprend la mise à disposition d’un logement meublé et d’un atelier, ainsi qu’une participation aux frais de 4'500 francs pour trois mois et de 9'000 francs pour six mois.</p>
<p>L'attribution des séjours à l’étranger se fait sur la base d'un concours ouvert. Cette mise au concours s’adresse aux artistes professionnelles et professionnels d’origine vaudoise ou domiciliés dans le canton. Dans tous les cas, l’artiste doit pouvoir justifier de solides attaches avec les milieux culturels vaudois.</p>
<p class="Com-texte">Un rapport devra être remis au plus tard trois mois après la fin du séjour.</p>
<p><strong>Information et </strong><strong>dépôt de dossiers : <a href="/vaudculture/soutiens-cantonaux/ateliers-et-residences-artistiques">www.vd.ch/culture-residences </a> &nbsp;</strong></p>
<p><strong>Délai de dépôt des candidatures : 31 mai 2026</strong></p>]]></content:encoded></item><item><guid isPermaLink="false">press-release-31403</guid><pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:14:51 +0100</pubDate><title>Mise en consultation de l’avant-projet de révision de la loi cantonale sur l’aménagement du territoire et les constructions</title><link>https://www.vd.ch/actualites/communiques-de-presse-de-letat-de-vaud/detail/communique/mise-en-consultation-de-lavant-projet-de-revision-de-la-loi-cantonale-sur-lamenagement-du-territoire-et-les-constructions</link><description>Le Conseil d’état autorise le Département des finances, du territoire et du sport (DFTS) à mettre en consultation l’avant-projet de révision de la loi sur l’aménagement du territoire et les constructions (LATC). Cette révision, une mesure prioritaire du Programme de législature 2022-2027, vise à accélérer les procédures (planification, permis de construire) en intégrant les défis que doit relever le canton de Vaud, notamment en résonance avec la situation du logement ou les impacts du changement climatique. La consultation court dès ce jour et jusqu’au 30 juin 2026.</description><content:encoded><![CDATA[<p>La loi cantonale sur l’aménagement du territoire et les constructions est entrée en vigueur en 1985. Elle a été adaptée depuis lors à plusieurs reprises, notamment en fonction de l’évolution du cadre fédéral (LAT), ainsi que d’autres lois spécifiques. Aujourd’hui, les enjeux auxquels fait face le canton de Vaud réclament une révision de la LATC. Multiples, ces enjeux tendent à se complexifier, qu’ils soient liés au logement, aux infrastructures, aux activités économiques, à l’agriculture ou encore à la protection de l’environnement et du paysage.</p>
<p>Au travers de quatre thématiques principales, l’avant-projet de révision propose le renforcement de la coordination dans les projets liés au territoire en agissant sur les procédures de planification (plans directeurs ou d’affectation) et d’autorisation de construire. L’objectif est d’atteindre une plus grande agilité dans ces procédures afin que des réponses puissent être apportées plus rapidement aux défis actuels et futurs.</p>
<p>L’avant-projet mis en consultation met en évidence quatre enjeux et propose plusieurs mesures permettant au canton de Vaud de les aborder dans de meilleures conditions&nbsp;:</p>
<p><strong>L’accélération des procédures, </strong>par exemple en rendant<strong> </strong>les plans directeurs communaux facultatifs, en permettant un traitement des dossiers de permis de construire plus rapide par le biais de nouveaux délais légaux et par leur numérisation.</p>
<p><strong>La stabilité des plans</strong>, par exemple&nbsp;en protégeant pendant un délai de carence de 10 ans les droits à bâtir déjà octroyés par un plan d’affectation entré en force.</p>
<p><strong>Les défis climatiques</strong>, par exemple&nbsp;en incluant dans les plans d’affectation des mesures contribuant à la protection du climat et de la biodiversité&nbsp;et en incitant à l’utilisation de matériaux de construction à faible impact climatique et environnemental.</p>
<p><strong>L’impact des mesures d’aménagement du territoire sur les propriétaires</strong>, par exemple&nbsp;en adaptant les dispositions de la taxe sur la plus-value foncière pour mieux prendre en compte les situations de vie&nbsp;et en intégrant de nouvelles possibilités d’indemnisation en cas de frais de projet et d’équipement.</p>
<p>La révision de la LATC constitue une mesure du Programme de législature 2022-2027 du Conseil d’État (mesure 3.2). Cette démarche concrétise par ailleurs une mesure emblématique du Plan climat vaudois 2<sup>e</sup> génération (mesure AT-1).</p>
<p>L’avant-projet mis en consultation est nourri de plusieurs projets et démarches réalisés et engagés ces dernières années par le DFTS. Il s’agit de la Vision logement, présentée en juin 2025 et issue de nombreux échanges et travaux menés avec l’ensemble des milieux concernés par la thématique, ainsi que des ateliers dits « territoriaux » organisés dans le cadre de la révision complète du Plan directeur cantonal (PDCn 2050) ou encore des rencontres avec de nombreuses entités concernées par la thématique (faîtières des communes, associations professionnelles, etc.).</p>
<p>Pour Christelle Luisier Brodard, conseillère d’Etat en charge du DFTS&nbsp;: « La révision de la LATC est essentielle et permet d’adapter le cadre légal aux défis contemporains liés à l’aménagement du territoire et, par-là, le développement de notre canton. Elle vise la facilitation et l’accélération des procédures de planification et de délivrance des permis de construire. Elle offre ainsi un soutien aux communes dans leurs projets<strong>.</strong> Le curseur est mis sur la qualité de vie des Vaudoises et des Vaudois. » &nbsp;</p>
<p>La consultation sur l’avant-projet de révision de la loi sur l’aménagement du territoire et les constructions ouvre ce jour et se terminera le 30 juin prochain. Les milieux concernés, les communes, les partenaires institutionnels et toutes parties intéressées sont invités à faire part de leurs observations. Tous les documents de consultation sont disponibles sur le site de l’État de Vaud <a href="http://www.vd.ch/consultations">www.vd.ch/consultations</a></p>]]></content:encoded></item><item><guid isPermaLink="false">press-release-31402</guid><pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:07:31 +0100</pubDate><title>« Sans consentement, c’est non ! » : une campagne de prévention de la violence dans le couple destinée aux jeunes</title><link>https://www.vd.ch/actualites/communiques-de-presse-de-letat-de-vaud/detail/communique/sans-consentement-cest-non-une-campagne-de-prevention-de-la-violence-dans-le-couple-destinee-aux-jeunes</link><description>Les premières expériences amoureuses jouent un rôle déterminant dans la construction des futures relations. Face à une prévalence préoccupante des violences dans les jeunes couples, le Bureau de l’égalité entre les femmes et les hommes lance le deuxième volet de la campagne amoureux.se consacré au consentement sexuel et destiné aux 16–25 ans.</description><content:encoded><![CDATA[<p>Une étude populationnelle sur la victimisation et la délinquance chez les jeunes dans le canton de Vaud met en évidence une situation préoccupante. En 2022, 13% des filles et 3% des garçons de 18 ans rapportent avoir été victimes de rapports sexuels contraints. Parmi les jeunes de 18 ans en couple, 56% déclarent avoir été victimes de violences et/ou surveillance, 11% de violences sexuelles de la part de leur partenaire (Unisanté, 2024).</p>
<p>Face à ce constat, le Bureau de l’égalité entre les femmes et les hommes du canton de Vaud déploie le deuxième volet de sa campagne <em>amoureux.se</em>. Destinée à sensibiliser les 16-25 ans aux violences dans le couple, cette édition est consacrée au consentement sexuel. Son objectif est d’aider les jeunes à mieux interpréter les hésitations ou les refus implicites et de renforcer leur capacité à poser leurs propres limites et à respecter celles des autres.</p>
<p>La campagne se compose de capsules vidéo sur un mode «&nbsp;micro-trottoirs&nbsp;» qui donnent la parole aux jeunes et ouvrent le dialogue autour du consentement sexuel.</p><ul> 	<li>La première explore ce qu’est le consentement sexuel ainsi que les conditions nécessaires pour l’exprimer.</li> 	<li>La deuxième aborde les différentes formes de refus, y compris les signaux non verbaux, et les attitudes à adopter en cas de doute.</li> </ul><p>Ces contenus seront diffusés sur les réseaux sociaux privilégiés par la tranche d’âge visée et sont aussi accessibles sur la page <a href="http://www.vd.ch/amoureux-se">www.vd.ch/amoureux-se</a>, cette page propose des outils permettant aux jeunes d’évaluer si une relation est saine ou non, ainsi que les prestations d’aide disponibles dans le canton.&nbsp;&nbsp;</p>]]></content:encoded></item><item><guid isPermaLink="false">press-release-31401</guid><pubDate>Tue, 24 Mar 2026 13:38:54 +0100</pubDate><title>Seniors au volant : les ateliers de conduite gratuits renouvelés en 2026</title><link>https://www.vd.ch/actualites/communiques-de-presse-de-letat-de-vaud/detail/communique/seniors-au-volant-les-ateliers-de-conduite-gratuits-renouveles-en-2026</link><description>Le Service des automobiles et de la navigation (SAN), la Police cantonale vaudoise (PCV) et la Section vaudoise du TCS se mobilisent à nouveau en 2026 pour organiser des demi-journées de prévention routière destinées aux personnes âgées de 70 ans et plus. Initiés en 2017, et proposés gratuitement, ces ateliers théoriques et pratiques rencontrent à chaque fois un grand succès. Ils se tiendront à Cossonay les 5, 8 et 25&amp;nbsp;juin, 16, 24 et 29&amp;nbsp;septembre.</description><content:encoded><![CDATA[<p class="Com-texte">Affichant complets chaque année, les ateliers de sensibilisation et de prévention en faveur des conductrices et conducteurs de 70 ans et plus ont pour objectifs de permettre aux seniors de gagner en confiance comme en sécurité sur la route et de les aider à prendre conscience de l’évolution de leurs compétences. Ces ateliers, d’une durée d’une demi-journée, sont composés d’une partie théorique, qui porte sur les règles de la circulation, le respect des priorités et les règles de conduite dans les giratoires. Ils proposent également une partie pratique permettant aux participant·e·s de tester différents types de manœuvres, notamment des exercices de freinage et de stationnement, encadrés par des instructeurs du TCS, des experts du SAN et des gendarmes. Les personnes qui suivront ce cours recevront une attestation de participation.</p>
<h3>Inscription possible auprès du SAN</h3>
<p>Ces demi-journées se dérouleront au centre du TCS à Cossonay le vendredi&nbsp;5&nbsp;juin, le lundi&nbsp;8&nbsp;juin, le jeudi&nbsp;25&nbsp;juin, le mercredi&nbsp;16&nbsp;septembre, le jeudi&nbsp;24&nbsp;septembre et le mardi&nbsp;29&nbsp;septembre de 8&nbsp;h à 12&nbsp;h et de 13&nbsp;h à 17&nbsp;h. Elles sont ouvertes à toutes les personnes âgées de 70 ans et plus, domiciliées dans le canton et possédant un permis de conduire de la catégorie B valable. Les participant·e·s se présenteront avec une voiture immatriculée. Les places étant limitées, celles-ci seront attribuées aux premières personnes inscrites, qui recevront alors une confirmation de leur participation. La manifestation a lieu par tous les temps. L’inscription est possible par e-mail à <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto(%27qempxs.mrjs2eyxsDzh2gl%27);">info.auto(at)vd.ch</a>, en ligne à l’adresse <a href="http://www.vd.ch/san-seniors">www.vd.ch/san-seniors</a>, ou par courrier au SAN, avenue du Grey 110, 1014 Lausanne, avec les précisions suivantes&nbsp;: demi-journée souhaitée&nbsp;; nom, prénom&nbsp;et coordonnées (adresse et téléphone)&nbsp;; date de naissance.</p>]]></content:encoded></item><item><guid isPermaLink="false">press-release-31400</guid><pubDate>Tue, 24 Mar 2026 13:17:19 +0100</pubDate><title>Bilan positif du projet pilote de consensus parental dans l’Est vaudois</title><link>https://www.vd.ch/actualites/communiques-de-presse-de-letat-de-vaud/detail/communique/bilan-positif-du-projet-pilote-de-consensus-parental-dans-lest-vaudois</link><description>La Direction générale de l’enfance et de la jeunesse (DGEJ) et l’Ordre judiciaire vaudois (OJV) dressent un bilan intermédiaire positif du projet pilote de consensus parental, lancé il y a trois ans dans l’arrondissement judiciaire de l’Est vaudois. Ce processus vise à protéger les enfants mineurs des difficultés que peuvent rencontrer leurs parents lors de la séparation ou du divorce, s’inscrit dans une démarche innovante, plaçant l’enfant au cœur des préoccupations. Fort de ce succès, le processus a été pérennisé dans l’Est vaudois. Un calendrier sera défini pour le déploiement dans le reste du canton, en vue de couvrir l’ensemble du territoire vaudois d’ici 2030.</description><content:encoded><![CDATA[<p class="Com-texte">Le modèle du consensus parental (COPAR) favorise un règlement à l’amiable des conflits familiaux sous l’égide d’une ou d’un magistrat. S’appuyant sur le principe du respect des droits de l’enfant, il vise en premier lieu à favoriser une séparation respectueuse des enfants et à sensibiliser les parents en situation de séparation ou de divorce au fait qu’ils ont une responsabilité commune par rapport à eux. Il se fonde à la fois sur des séances de sensibilisation, une procédure judiciaire adaptée et rapide, des mesures d’accompagnement offertes – 5 séances de médiation ou d’accompagnement à la coparentalité – ainsi que sur une coopération interdisciplinaire entre les professionnels intervenant autour des familles.</p>
<h3 class="Com-texte">Une réussite et un besoin confirmé</h3>
<p class="Com-texte">Le projet pilote COPAR a démontré qu’il répond à un besoin réel en préservant les enfants de conflits potentiellement violents et maltraitants lors de la séparation de leurs parents. Depuis son lancement, de nombreuses familles ont trouvé dans ce dispositif une réponse appropriée à leurs préoccupations.</p>
<p class="Com-texte">Entre le 1<sup>er</sup> janvier 2023 et le 31 décembre 2025, 1 381 parents ont suivi 72 séances de sensibilisation intitulées <em>«&nbsp;Se séparer dans le respect des enfants&nbsp;»</em>, organisées à Vevey. Ces séances sont menées par un duo d’intervenants composé d’une ou d’un avocat et d’une ou d’un psychologue, psychiatre ou médiateur. Elles permettent aux participants de mieux comprendre les enjeux d’une séparation respectueuse des besoins des enfants, notamment en indiquant comment les protéger des tensions entre les adultes, gérer l’annonce de la séparation et adopter une coparentalité positive (pièges à éviter et ressources à disposition).</p>
<p class="Com-texte">Pendant cette même période, 1 393 dossiers de séparation impliquant des mineurs ont été ouverts devant les autorités judiciaires compétentes de l’Est vaudois. Parmi ceux-ci, près de 66% (soit 918 dossiers) ont pu être intégrés dans le processus COPAR, ce qui démontre une forte demande et une utilisation effective du dispositif. Dans près d’un quart des cas, la procédure a abouti à un accord complet dans un délai moyen de 4 mois, évitant à de nombreux enfants de se retrouver au centre d’un conflit judiciaire de longue durée. À cela s’ajoutent les nombreux accords provisoires ou partiels passés entre les parents concernant l’autorité parentale, la garde et/ou les relations personnelles, des aspects majeurs pour les enfants.</p>
<h3 class="Com-texte">Communication et écoute</h3>
<p class="Com-texte">Un autre point essentiel du projet vise à écouter et prendre davantage en compte la parole de l’enfant tout au long de la procédure. Dans le cadre des dossiers de séparation intégrés dans le processus COPAR, 392 enfants et jeunes (généralement à partir de l’âge de 11 ans), appartenant à près de 120 fratries, ont ainsi été entendus par une ou un magistrat. La communication entre les parents a quant à elle été favorisée grâce à la prolongation de la durée des audiences – deux heures au lieu d'une heure pour les procédures usuelles – afin d’améliorer leur recherche de solutions. Des mesures de médiation (5 séances d'une heure) ou d'accompagnement à la coparentalité ont également été proposées aux parents.</p>
<p class="Com-texte">Grâce à la collaboration entre les différents partenaires et spécialistes impliqués, ce dispositif permet en outre de suivre de près l’évolution des situations et de détecter les cas critiques qui nécessiteraient un autre type de prise en charge, par exemple en présence de violences domestiques ou de maltraitance envers les enfants.</p>
<h3 class="Com-texte">Demande croissante et développement pérenne</h3>
<p class="Com-texte">Au vu des résultats positifs obtenus, le projet pilote de consensus parental a été récemment pérennisé dans l’Est du canton. L’intérêt manifesté par de nombreux parents domiciliés dans d’autres régions a par ailleurs conduit les autorités à envisager son extension progressive à l’ensemble du territoire vaudois. Ainsi, un déploiement par étapes est actuellement à l’étude, avec une mise en œuvre prévue dans l’arrondissement judiciaire de La Côte au plus tard au deuxième semestre 2027, et une couverture complète du canton de Vaud à l’horizon 2030.</p>
<p class="Com-texte">Forts de cette dynamique, le Conseil d’État et l’Ordre judiciaire vaudois entendent poursuivre et élargir la démarche, afin de garantir à davantage d'enfants un environnement sécurisé et apaisé en cas de séparation de leurs parents.</p>]]></content:encoded></item></channel></rss>