Chiffres clés 2025




Plusieurs institutions en charge des collections patrimoniales cantonales vaudoises sont rattachées à la DGC, en l'occurrence trois musées cantonaux (Naturéum - Musée cantonal des sciences naturelles, Musée cantonal d'archéologie et d'histoire, Site et Musée romains d'Avenches) ainsi que la Bibliothèque cantonale et universitaire - Lausanne.
Sous la haute surveillance de la DGC, trois autres institutions installées à Plateforme 10 sont pilotées par une fondation de droit public: le Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA), le Musée cantonal pour la photographie (Photo Elysée) et le Musée cantonal de design et d'arts appliqués contemporains (mudac).
La Fondation Toms Pauli (collections de tapisseries anciennes et modernes) et le Cabinet cantonal des estampes (installé au sein du Musée Jenisch Vevey) font l'objet d'une délégation de la part de l'Etat pour gérer des collections cantonales. C'est également le cas du Musée romain de Lausanne-Vidy, du Musée romain de Nyon et du Musée d'Yverdon et région (tous trois dits "musées reconnus") pour les fonds archéologiques.



Budget par secteur en millions


Au 31 décembre 2025, la DGC comptait 465 collaboratrices et collaborateurs répartis en 65 métiers différents.
Ces postes représentaient 280 personnes en fixe, auxquelles sont venus s’ajouter 177 auxiliaires, 8 personnes en apprentissage, 23 stagiaires et 18 bénévoles.
Postes équivalent temps plein (ETP)

Personnes fixes et auxiliaires


Les collections cantonales vaudoises comprennent, entre autres, des monnaies, des cristaux, des fossiles, du mobilier, des bijoux, de la céramique, des vertébrés, des invertébrés, des graines, des pollens, des herbiers, des peintures, des sculptures, des installations, des tirages photographiques, des négatifs, des diapositives ou encore des vidéos, sans compter des kilomètres d'archives et d'ouvrages...













Répartition du budget engagé par catégorie de soutien


Les subventions attribuées par l’Etat de Vaud aux activités culturelles contemporaines sont régies par la loi sur la vie culturelle et la création artistique (LVCA), et celles aux activités culturelles patrimoniales par la loi sur le patrimoine mobilier et immatériel (LPMI). Chaque loi s’accompagne d’un règlement spécifique.
Le cadre légal a pour but d'encourager et de soutenir la vie culturelle et la création artistique professionnelle ainsi que sa diffusion mais aussi de favoriser la participation culturelle (sensibilisation, médiation et inclusion) et de veiller à la préservation, la conservation et la valorisation du patrimoine culturel mobilier et immatériel.
L’Etat, par l’intermédiaire de la DGC, veille au respect de la liberté d’expression et de création culturelles grâce à des soutiens structurels aux organisations et des soutiens sélectifs aux projets. En 2025, un total de 690 dossiers a été réceptionné puis traité. L’objectif est de veiller à la diversité de l’offre, l’accès qualitatif à la culture du plus grand nombre et de veiller sur le patrimoine culturel d’importance pour le canton, son histoire et sa mémoire collective.

L’Etat accorde des soutiens structurels de durée déterminée à des institutions et des organismes vaudois d’importance régionale ou suprarégionale. Ces octrois ont pour but de renforcer de manière subsidiaire les contributions communales et d’encourager les actions menées en ce sens par diverses entités privées ou semi-publiques. Selon les dispositions de la LVCA (art. 17) et de la LPMI (art.42, al. 2), les subventions à caractère durable peuvent être accordées par le biais d’une convention de subventionnement d’une durée maximale de cinq ans, renouvelable après évaluation.

1) Activités culturelles contemporaines (création, diffusion et participation culturelle)


Montants attribués en millions par domaine d'activité

Nombre de soutiens par domaine d'activité

2) Activités culturelles patrimoniales (préservation, conservation et mise en valeur)



Au sens de la LVCA (art.8), des soutiens sélectifs (octroyés de manière ponctuelle pour l’année en cours ou de durée déterminée) sont alloués par l’Etat à des projets culturels sous la forme de subventions, de garanties de déficit ou de mise à disposition de résidences d’artistes (Paris et Berlin). La LPMI (art. 39) stipule des soutiens aux projets sous forme de prestations pécuniaires ou de garanties de déficit.
Les demandes de soutien, déposées spontanément ou à la suite de mises au concours, sont validées par la cheffe du Département des institutions, de la culture, des infrastructures et des ressources humaines (DICIRH) sur préavis des quatre commissions cantonales constituées d'expertes et d'experts indépendants nommés par le Conseil d'Etat.

1) Activités culturelles contemporaines (création, diffusion et participation culturelle)
La Commission cantonale des arts de la scène (CCAS) analyse deux fois par an les dossiers appartenants aux genres du théâtre, de la chorégraphie, de l'humour et des arts performatifs et circassiens. Tous les trimestres, la Commission cantonale des activités culturelles (CCAC) analyse les dossiers relevant des domaines de la musique, de la littérature, des arts visuels ou de projets pluridisciplinaires, et la Commission cantonale de sensibilisation à la culture (CCSC) les demandes relatives à des dispositifs et des activités de participation culturelle (sensibilisation, médiation et inclusion).


Dossiers retenus et dossiers écartés par commission d'attribution

Montants attribués en millions

Nombre de soutiens par commission d'attribution

Répartition des soutiens sélectifs CCAC par discipline



2) Activités culturelles patrimoniales (préservation, conservation et mise en valeur)
La Commission cantonale du patrimoine mobilier et immatériel (CCPMI) se charge d’étudier les dossiers en lien avec des actions de conservation, protection et valorisation d’objets en mains privées et importants pour l’histoire du canton de même que des traditions et savoir-faire locaux.

Dossiers retenus et dossiers écartés par commission d'attribution


Le Fonds cantonal d’utilité publique (FUP), instauré conformément à la loi vaudoise d’application de la loi fédérale sur les jeux d’argent (LVLJAr, en vigueur dès le 1er janvier 2021) et à discrétion du Conseil d’Etat, a pour but de soutenir financièrement des projets d'utilité publique, notamment dans les domaines culturel (y compris la préservation du patrimoine), social et sportif.


