Anciennes décharges

Les anciennes décharges communales

Durant des décennies, le traitement des déchets se résumait à les enfouir tels quels, notamment dans les célèbres "décharges communales", (les ruclons), pour les faire disparaître de notre vue.

Il y a 50 ans, ces déchets étaient encore en relatives faibles quantités, essentiellement constitués de déchets organiques (restes de nourriture, emballages en papier carton, cendres, ferailles, un peu de plastique, etc) en majorité fermentescibles et putrescibles. On s'accomodait des capacités de mère nature à les putréfier et les minéraliser, le reste ne présentant pas de grand danger.

Avec l'arrivée des biens de consommation manufacturés industriellement, dès la fin des années 50, les déchets se sont mis à contenir des quantités croissantes de substances non dégradables, toxiques et de plus en plus dangeureuses pour notre santé et notre environnement, une fois libérées dans l'écosystème. Ce qui était la règle et l'usage en 1960 n'est plus acceptable avec les substances d'aujourd'hui.

Nos réserves actuelles en eau potable sont notamment les plus exposées à ces pollutions insidieuses et certaines anciennes décharges doivent être assainies.

Fermeture définitive des anciennes décharges

Dès la mise en application de l'Ordonnance fédérale sur le traitement des déchets du 10 décembre 1990 (OTD), la ferneture des décharges communales a été planifiée. Elle est devenue définitive en 1996. Désormais seuls y sont tolérés les dépôts de terre saine et de pierres des champs

Rôle des communes

Depuis la fermeture des décharges communales, les communes sont désormais tenues d'organiser la collecte sélective des déchets ménagers et leur acheminement vers des filières d'élimination respectueuses de l'environnement.

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ACTUALITES

La Lécherette: ex-décharge rendue à la nature

Au cœur d'un biotope protégé régi par le plan d'affectation cantonal «Site marécageux Col des Mosses – La Lécherette», l'ancienne décharge de l'Arsat (1986-1992) sera assainie pour 1,7 million de francs.

Communiqué du 5 février 2016 et projet de décret

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