Un homme suspecté d’être impliqué dans le décès d’une jeune femme à Renens a été interpellé en France.

Publié le 25.08.2022

Lundi 25 juillet 2022 le corps d’une jeune femme décédée dans des circonstances suspectes a été découvert à son domicile à Renens. Le mercredi 3 août 2022, un homme suspecté d’être impliqué dans le décès de cette personne a été interpellé dans la région de Nancy en France. Les investigations se poursuivent afin d’établir les circonstances exactes de ce drame.

Lundi 25 juillet 2022 dans la soirée, la police, informée de l’inquiétude de personnes à propos d’une de leurs connaissances, a retrouvé le corps sans vie d’une femme dans son appartement à Renens. Il est apparu que celle-ci, une Suissesse de 31 ans, était décédée dans des circonstances suspectes. La procureure de service a ouvert une instruction pénale, confiant les procédés d’enquête destinés à établir les faits à la brigade criminelle de la police de sûreté, en collaboration avec la brigade de police scientifique.

Les investigations qui étaient menées sous l’autorité du Ministère public par les enquêteurs, appuyés par le CURML, ont permis d’identifier un homme suspecté d’avoir joué un rôle dans le décès de la jeune femme, qu’il connaissait. Il s’agit d’un Français de 34 ans domicilié dans le département du Gard. Les autorités françaises ont été informées. L’homme a été interpellé par celles-ci dans la région de Nancy le mercredi 3 août 2022, par l’intervention, notamment, de la Section de recherches de la Gendarmerie nationale, et mis en examen.

Le suspect étant un Français se trouvant dans son pays, qui n’extrade pas ses propres ressortissants,  il s’agit d’un cas de délégation de la poursuite pénale des actes commis en Suisse aux autorités françaises compétentes. Dans le cadre des investigations qui vont se poursuivre, les autorités des deux pays collaboreront dans toute la mesure utile, selon les règles applicables en matière d’entraide.

Cette intervention avait nécessité l’engagement d’une patrouille mixte (gendarmerie/Police de l’Ouest lausannois), des inspecteurs de la police de sûreté (brigade criminelle et brigade de police scientifique notamment) et du CURML.

La Police cantonale et le Ministère public suisse ne répondront pas à d’autres questions, compte tenu notamment des points relevant de la compétence des autorités françaises.

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