CarteCulture : dépenser moins pour les loisirs

Publié le 05.03.2020

Depuis 2012, la Direction générale de la cohésion sociale soutient financièrement la CarteCulture. Celle-ci permet aux personnes à revenu modeste de de participer à la vie sociale et culturelle en Suisse.

Grâce à la CarteCulture, certains billets de concert, de théâtre, de musée, de cinéma, de restaurants ou de piscine sont moins chers. Elle procure de nombreux rabais – voire gratuités – auprès de plus de 170 partenaires à travers le canton de Vaud et bien plus encore ailleurs en Suisse. Accessible gratuitement, la CarteCulture existe à travers le Réseau Caritas dans les cantons de Appenzell, Argovie, Bâle Ville, Bâle Campagne, Berne, Fribourg ville et région, Grisons, Jura, Lucerne, Neuchâtel, St-Gall, Soleure, Thurgovie, Vaud et Zurich.

Dans le canton de Vaud, elle connaît un grand succès. Plus de 150’000 cartes ont été éditées depuis son lancement en 2012. Pour l’année 2019, près de 35’000 cartes ont été distribuées. La Direction générale de la cohésion sociale a participé au lancement du projet et continue de le soutenir financièrement. Les personnes qui ont droit à un subside à l’assurance-maladie ont la possibilité de commander la CarteCulture gratuitement auprès de Caritas Vaud. La carte n’est en revanche pas accessible aux personnes bénéficiant uniquement du subside complémentaire qui réduit à 10% le poids des primes de l’assurance-maladie obligatoire dans le budget du ménage.

Comment commander la CarteCulture ?

Le moyen le plus simple pour recevoir une CarteCulture nominative et valable durant toute l’année est de la commander en ligne auprès de Caritas Vaud.

La carte est nominative, donc, chaque membre de famille doit disposer d’une carte. Elle est valable durant toute l’année. Pour pourvoir la commander, il est indispensable d’avoir sous la main le numéro personnel de l’Office vaudois de l’assurance-maladie (OVAM) figurant sur la décision d’octroi du subside. Par la suite, la carte est automatiquement renouvelée d’année en année pour autant que le subside de base à l’assurance-maladie le soit également.

 

Partager la page