Parlons cash ! Le besoin de conseils en cas de dettes augmente dans le canton de Vaud

Publié le 27.09.2021

La Direction générale de la cohésion sociale vient de lancer une nouvelle campagne de sensibilisation à l'endettement. Sur un ton léger, elle incite les personnes concernées à demander de l'aide rapidement. Rebecca Ruiz, la cheffe du Département de la santé et de l'action sociale, l'a présentée aux médias aujourd'hui.

Aujourd'hui, lors d'une conférence de presse, Rebecca Ruiz, cheffe du DSAS, et Cesla Amarelle, cheffe du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC), ont tiré un bilan du programme cantonal de prévention du surendettement et de soutien des personnes endettées voire surendettées. 

La DGCS finance ce programme «Parlons cash» et lance régulièrement des campagnes de sensibilisation sur les réseaux sociaux qui s'adressent aux adultes et aux jeunes. 

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Tout le monde peut être concerné

Il suffit parfois d’un événement de vie et, d’un jour à l’autre, un ménage à l’abri des dettes rencontre des problèmes d’argent. «Tout le monde peut s’endetter, sans distinction d’âge, de genre, de formation, de condition sociale ou de revenu. Nous constatons que le besoin en conseil augmente d’année en année», souligne Rebecca Ruiz. En 2020, plus de 1'800 personnes ont été conseillées par les répondant-e-s à la ligne téléphonique Parlons cash. Ces personnes peuvent ensuite bénéficier d’offres de prévention pour apprendre à faire un budget par exemple, ou d’un accompagnement gratuit en gestion de dettes leur permettant de stabiliser leur situation financière difficile, puis d’en sortir.

 

Des activités de prévention pour les jeunes

Des activités de prévention et de communication s’adressent par ailleurs spécifiquement aux jeunes de 13 à 25 ans. S’ils sont souvent moins sujets aux problèmes graves liés à des dettes que leurs aînés, la prévention est essentielle car « certaines habitudes à risque en matière de consommation et de gestion d’argent s’installent dès l’adolescence », souligne Cesla Amarelle, cheffe du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC). Selon leur âge et leur lieu de formation, les jeunes bénéficient de différentes actions. Ateliers, stands de prévention, pièces de Théâtre-forum participatifs ont permis de toucher des milliers de jeunes, année après année, au Secondaire II et dans les Hautes écoles spécialisées mais aussi en milieu extrascolaire : maisons de quartiers, centres socioculturels, etc. Un nouveau concept de demi-journée pédagogique pour l’école obligatoire (10e et 11e) sous la forme d’une pièce de Théâtre-forum accompagné de deux ateliers va prochainement être testé.

Lire le communiqué de presse

 

Ligne téléphonique Parlons cash: 0840 43 21 00, du lundi au jeudi de 8h30 à 13h00

www.vd.ch/parlons-cash

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