Se protéger des tiques

Se protéger des tiques

Publié le 15.05.2018 - Catégorie: Communes et Communes

Avec le beau temps, les tiques sont de retour. Ce parasite peut transmettre des maladies infectieuses. Notre brochure sur les tiques explique comment on peut se protéger.

Le risque de piqûre de tiques est accru du printemps à l’automne. En Suisse, on connaît deux maladies infectieuses principales transmises à l’homme par les piqûres de tiques, ce sont l’encéphalite à tiques et la borréliose. 

Lors d’une méningo-encéphalite à tiques, la majorité des patients ne présentent aucun signe de la maladie. Dans certains cas, l’infection peut évoluer en deux phases: apparition de symptômes d’allure grippale, suivi de troubles tels que maux de tête, sensibilité à la lumière, vertiges et difficultés de concentration et de marche. Ces troubles peuvent perdurer des semaines, voire des mois.

Il n’existe aucun traitement spécifique pour cette maladie. Il existe par contre un vaccin efficace pour se protéger.  

Le Service de la santé publique conseille la vaccination contre l’encéphalite à tiques aux personnes qui travaillent dans les forêts ainsi qu’aux adultes et enfants (dès 6 ans) qui vivent ou fréquentent régulièrement les régions touchées par cette maladie – ce qui est le cas pour certaines régions du canton de Vaud. 

La maladie de Lyme ou borréliose est causée par des tiques infectées par la bactérie Borrelia. Il existe plusieurs espèces de bactéries Borrelia. Selon l'espèce concernée, différents organes sont atteints au cours de la maladie. Le premier symptôme de la maladie peut être une rougeur autour de la piqûre, qui s'étend et devient annulaire. Elle disparaît après quelques jours ou semaines. Chez un certain nombre de personnes, la deuxième phase de la maladie se manifeste au bout de quelques semaines ou mois, voire même de quelques années. Durant cette phase les articulations, le système nerveux, la peau et, plus rarement, le cœur peuvent être touchés. Si la maladie passe inaperçue ou si elle n’est pas suffisamment traitée, elle peut être à l’origine d’infirmités permanentes. 

Il n’existe pas de vaccin contre la borréliose. Les patients doivent être traités avec des antibiotiques. Le risque d’infection existe dans toute la Suisse. Le Service de la santé publique conseille aux personnes qui travaillent ou qui passent leurs loisirs en forêt ou en lisière de forêt, de se protéger de manière suivante:

  • porter des chaussures fermées et des vêtements couvrants;
  • appliquer un répulsif sur la peau;
  • rester sur les sentiers tracés;
  • examiner soigneusement ses vêtements, sa peau et son cuir chevelu au retour. 

Pour en savoir plus, téléchargez notre brochure sur les tiques  (PDF, 1,44 Mo)ou commandez-la ici: Service de la santé publique, tél. 021 316 42 00, email

Application mobile tiques

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