19_POS_165 - Postulat Josephine Byrne Garelli et consorts - Un choix restreint de professions en apprentissage débouche-t-il sur une pénurie de places de travail au moment d'entrer sur le marché du travail ?.

Séance du Grand Conseil du mercredi 16 juin 2021, point 24 de l'ordre du jour

Texte déposé

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Documents

Rapport de la commission_(19_POS_165)_Sergei Aschwanden

Objet

Transcriptions

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M. Sergei Aschwanden (PLR) — Rapporteur-trice

La conseillère d’Etat ayant quelques dossiers en retard, je serai très bref. A l’issue des discussions en commission, la postulante a décidé de retirer son objet. Par contre, elle souhaite prendre la parole en plénum pour évoquer les raisons qui l’ont conduite à retirer ledit postulat.

Mme Sonya Butera (SOC) — Président-e

La discussion est ouverte.

Mme Josephine Byrne Garelli (PLR) —

Je tiens à remercier le Conseil d’Etat et ses services pour les informations fournies pendant la séance de commission du 6 décembre 2019. Il semblerait que les informations qui ont motivé mon postulat ne soient pas tout à fait exactes. De plus, la question posée pourrait se heurter à la liberté des élèves dans leur choix de filière d’apprentissage ainsi qu’à la liberté des entreprises dans leur choix d’offres d’apprentissage. Ainsi, les leviers étatiques dans le domaine des formations sont particulièrement subsidiaires. Selon les offices régionaux de placement, seuls 10 % des jeunes sont inscrits au moins un jour au chômage à la fin de leur formation et trouvent, en moyenne, du travail dans les quatre mois. A priori, les formations des apprentis semblent répondre à la demande du marché du travail. Cependant, une étude macroéconomique pourrait être utile, car il arrive que des entreprises à la pointe dans leur secteur ne trouvent pas de jeunes formés dans les métiers spécifiques et les jeunes ont parfois de la difficulté à trouver une place de travail en adéquation avec leur formation. L’étude pourrait aussi indiquer le nombre ou le pourcentage de jeunes qui continuent une formation dans les Hautes écoles ou qui se réorientent et effectuent un deuxième apprentissage. Au vu des réponses apportées par le Conseil d’Etat, j’ai décidé de retirer mon postulat ; en effet, compte tenu du rôle subsidiaire joué par l’Etat dans le domaine des formations, il me semble que les associations du monde du travail seraient mieux placées pour procéder à une telle étude.

Mme Sonya Butera (SOC) — Président-e

La discussion est close.

Ce postulat est retiré.

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