Décision

Dans sa réponse à une interpellation du député Yvan Pahud, le Conseil d’Etat souligne que le risque d’attaque par un loup – ce dernier n’étant pas une espèce considérée dangereuse pour l’être humain – reste marginal, même si certains individus peu farouches se sont rapprochés de zones d’habitations dernièrement. L’évolution de la population de loups et de son comportement est surveillée de près par les autorités, comme le prévoit le Plan d’action Loup Vaud 2023 adopté au début du mois de mai. Le Conseil d’Etat rappelle également que l’Etat ne peut, sauf exception, être tenu responsable pour les actes commis par des animaux sauvages. Aussi, dans le cas d’une hypothétique attaque de loup occasionnant des dommages pour un être humain, le droit général des assurances s’applique pour d’éventuelles indemnités à l’exception de conditions très spécifiques dans lesquelles l’Etat pourrait être appelé à assumer certains frais.

Renseignements complémentaires

DJES, Sébastien Beuchat, directeur ressources et patrimoine naturels, Direction générale de l’environnement, 021 316 75 68

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