Décision

En réponse à une interpellation de la députée Sonya Butera concernant le taux de résiliation de contrats d'apprentissage et les mesures existantes ou à venir visant à les limiter, le Conseil d’État confirme en effet une légère recrudescence du phénomène, conséquence probable des effets délétères de la pandémie sur le bon déroulé des cursus de formation et la santé mentale des jeunes. Il rappelle également que depuis le début de la politique en faveur de la formation professionnelle, initiée en 2017, des efforts considérables ont d'ores et déjà été réalisés, parmi lesquels une amélioration de la dotation des commissaires professionnels, ce afin de permettre un meilleur suivi des apprenties et apprentis rencontrant des difficultés en entreprise. Cet effort va en outre être poursuivi ces prochaines années, que ce soit par la redéfinition de la stratégie de l'Office cantonal de l'orientation scolaire et professionnelle vers un renforcement de l'accompagnement pour favoriser les transitions directes dans des solutions certifiantes ou la dotation supplémentaire de conseillères et conseillers aux  apprentis, dont la mission consiste à prendre en charge leurs problématiques personnelles ou scolaires. Le Conseil d'Etat est ainsi confiant quant aux moyens déployés en faveur des apprentis, que ce soit pour anticiper toute une série de résiliations de contrat d'apprentissage ou pour accompagner au mieux celles et ceux pour qui une telle issue s'avère inéluctable. A ce propos, il rappelle que près de 80% des jeunes qui quittent leur entreprise formatrice retrouvent à court ou à moyen terme une solution de formation.

Renseignements complémentaires

DEF, Lionel Eperon, directeur général de l'enseignement postobligatoire, 021 316 63 06

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