25_REP_314 - Réponse du Conseil d'Etat au Grand Conseil à l'interpellation Cédric Weissert et consorts - Mandats privés en période d'économies, le département concerné va-t-il à l'inverse de tout le monde ? (25_INT_154).
Séance du Grand Conseil du mardi 23 juin 2026, point 27 de l'ordre du jour
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Visionner le débat de ce point à l'ordre du jourJe remercie tout d'abord le Conseil d'État pour ses réponses. Globalement, je l’encourage vivement à recourir à ses forces vives et à limiter au maximum l'appel à des mandats externes, d'autant plus au vu de nos finances cantonales. Je ne pense pas que le recours aux forces internes nécessite forcément l'engagement de personnel supplémentaire, même si je sais que, sur ce point, nous ne serons pas nécessairement d'accord avec Mme la conseillère d'État.
La discussion est ouverte.
Je remercie le député Weissert de ses conseils pour la gestion du personnel de l'État. En ce qui concerne le Service cantonal de l’accueil de jour des enfants (SCAJE), vous n'êtes pas sans savoir, comme je vous l'ai rappelé dans la réponse à l'interpellation, que cette activité est encadrée par une ordonnance fédérale, laquelle détermine un certain nombre de professionnels en fonction du nombre d'enfants accueillis.
Or, lorsque surviennent des absences pour maladie, pour congé maternité ou pour raisons personnelles – comme c'est le cas dans tous les services, et pas uniquement au sein de l'administration cantonale, y compris peut-être dans de grandes banques cantonales – il n'est pas possible de simplement mettre de côté un dossier en attendant le retour de la personne concernée, qu'elle soit en vacances ou en congé maladie. L'ordonnance fédérale nous oblige en effet à maintenir le nombre de professionnels requis par rapport au nombre d'enfants, faute de quoi l'autorisation d'exploiter la structure d'accueil pourrait être retirée.
Deux solutions s'offrent dès lors à nous. La première consisterait à disposer, comme cela vous a été indiqué dans la réponse, d'un pool de professionnels disponibles en permanence dans l'attente d'un éventuel remplacement – solution qui ne nous semble en effet ni rationnelle ni particulièrement pertinente. La seconde consiste à recourir à un service qui a précisément développé cette prestation pour l'ensemble des crèches et garderies du Canton de Vaud, qu'elles soient publiques ou privées. C'est ce service auquel nous faisons appel lorsque des besoins ponctuels se présentent, ici ou là, afin d'éviter de devoir fermer la structure d'accueil.
Une telle fermeture entraverait en effet l'activité de nombreux parents, voire mettrait en difficulté certains enfants qui se trouveraient privés d'une prise en charge par des professionnels reconnus et responsables – ce qui constitue précisément l'objectif d'une structure d'accueil de jour des enfants.
Retour à l'ordre du jourLa discussion est close.
Ce point de l’ordre du jour est traité.