Dans son rapport d’activité, le Secrétariat général revient sur plusieurs épisodes qui l’ont fortement mobilisé durant cette année 2025-2026. En fin d'année passée, le Grand Conseil a connu un débat budgétaire particulièrement intense, dont l’ampleur a eu des répercussions directes sur le travail de son personnel. À leur tour, les travaux de la délégation des commissions de surveillance sur les dysfonctionnements identifiés dans le département de Valérie Dittli ont mobilisé le secrétariat des commissions de manière exceptionnelle. Enfin, les tests menés autour de l’intelligence artificielle - un chantier d'avenir pour l'institution - sont également mis en exergue dans cette nouvelle édition du rapport d'activité.
Sur le plan politique, l’année a été riche en décisions structurantes. L’adoption de la loi sur l’énergie, l’un des grands projets de la législature, figure en bonne place, aux côtés des crédits débloqués pour le pôle pénitentiaire d’Orbe et pour l’avancement des projets de métros m2 et m3. Sur le plan institutionnel, le départ de la Conseillère d’État Rebecca Ruiz et l’élection de son successeur Roger Nordmann ont marqué l’année. Les élections communales du printemps ont, quant à elles, entraîné un nombre inhabituellement élevé de démissions au sein du parlement.
Finalement, les chiffres témoignent de cette effervescence: 600 objets déposés, tandis que 187 rapports de commissions ont été publiés. Le nombre de démissions - 10 au total - reflète la double dynamique de fin de législature et de renouvellement communal.
Avant-dernière année de la législature 2022-2027, cet exercice annonce une année de clôture tout aussi chargée pour le secrétariat, qui s’active d’ores et déjà pour accompagner le changement de législature.
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