26_QUE_53 - Simple question Graziella Schaller - Détection de la maltraitance chez les enfants et excision : quelles mesures le canton met-il en place?.
Séance du Grand Conseil du mardi 18 août 2026, point 2.30 de l'ordre du jour
Texte déposé
Dans son article du 11 août 2026, "La maltraitance est la maladie la plus fréquente de l'enfant", 24 heures met en lumière le travail de la "CAN Team" du CHUV, dont la mission est de soutenir les professionnel·le·s de la santé dans la détection, l’évaluation et l’orientation des situations de maltraitance. L’article souligne que les signes de maltraitance sont parfois discrets et qu’un signe apparemment banal peut être déterminant pour permettre une intervention précoce. Il insiste également sur l’importance de la formation des professionnel·le·s et du repérage des facteurs de risque en amont.
Cette approche de détection précoce et de prévention doit aussi nous interroger sur les mutilations génitales féminines (MGF), notamment l’excision, qui constitue une atteinte grave à l’intégrité physique et aux droits des filles. Certaines peuvent être exposées à un risque d’excision alors même que les professionnel·le·s qui les entourent ne disposent pas toujours des connaissances ou des outils nécessaires pour identifier ce risque et intervenir suffisamment tôt.
Les professionnels de la santé de la petite enfance et de la protection des mineurs sont probablement formés pour identifier ces situations à risque et garantir une intervention précoce pour protéger les filles potentiellement exposées à une excision.
Dès lors, le Conseil d’État peut-il préciser quelles mesures le canton de Vaud met en place pour prévenir les mutilations génitales féminines?
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