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25_LEG_74 - EMPD (1er débat) accordant au Conseil d'Etat un crédit d'étude de CHF 1'000'000 destiné à financer les études pour la mise en valeur des mosaïques sur le site archéologique de Boscéaz à Orbe et répondant à la motion Denis-Olivier Maillefer et consorts demandant la mise en valeur de la villa romaine et au postulat Patrick Simonin et consorts – Faudra-t-il que le ciel tombe sur la tête du Conseil d'Etat pour entrevoir des actes dans la protection et la mise en valeur de la villa romaine d'Orbe ?.

Séance du Grand Conseil du mardi 10 février 2026, point 10 de l'ordre du jour

Documents

Transcriptions

Visionner le débat de ce point à l'ordre du jour
M. Stéphane Montangero (SOC) — Président

Projet de décret accordant au Conseil d'Etat un crédit d’étude de CHF 1’000’000 destiné à financer les études pour la mise en valeur des mosaïques sur le site archéologique de Boscéaz à Orbe

Premier débat

Mme Cendrine Cachemaille (SOC) — Rapporteuse

La commission s’est réunie le lundi 27 octobre 2025. Mme Isabelle Moret, cheffe du Département de l’économie, de l’innovation, de l’emploi et du patrimoine (DEIEP), était accompagnée de M. Pierre de Almeida, directeur général des immeubles et du patrimoine (DGIP), ainsi que de Mme Shama Atif, responsable du domaine musée et patrimoine à la DGIP. Mme Sylvie Chassot, secrétaire de commission parlementaire, a assuré la prise de notes ; je tiens à la remercier pour la très grande qualité de son travail.

Avant de rendre compte des échanges intervenus en séance, je souhaite déclarer mes intérêts. J’ai eu l’opportunité de participer, durant deux étés, aux fouilles du site de Boscéaz lorsque j’étais étudiante en archéologie. Je suis également membre du comité de la Fondation Pro Urba et réside à quelques kilomètres du site ; vous comprendrez dès lors l’attachement particulier que je lui porte.

La cheffe du département a indiqué qu’afin de mieux appréhender les différents objets parlementaires en suspens relatifs aux mosaïques, elle avait tenu à se rendre sur place. Les retours qu’elle avait reçus jusqu’alors n’étaient pas des plus encourageants. Toutefois, la visite l’a profondément marquée par la beauté du site et par sa valeur patrimoniale. Les mosaïques sont remarquables, mais insuffisamment mises en valeur : la mosaïque principale est protégée et, de ce fait, invisible au public ; d’autres sont abritées dans des structures exiguës et peu accueillantes.

Ce qui confère au site son caractère véritablement exceptionnel, a-t-elle souligné, tient à la combinaison de ses différentes composantes : la succession des mosaïques, l’étendue du domaine et la vue remarquable sur la plaine de l’Orbe, qui donne la mesure de la grandeur de la villa romaine. Elle y voit une double valeur, historique et touristique, rappelant que le site se situe sur le tracé de la Via Francigena. Il pourrait ainsi devenir une attraction d’importance régionale, permettant de raconter l’histoire du lieu et de restituer la vie quotidienne de l’époque.

Convaincue à l’issue de cette visite, elle estime que le Grand Conseil a eu raison d’insister pour qu’un projet soit étudié. Il s’agit désormais d’élaborer un plan cohérent, en collaboration avec l’État et les acteurs locaux. Le crédit d’études, d’un montant conséquent, vise précisément à poser ces bases. La procédure aurait pu être menée sans passage en commission ; toutefois, Mme Moret a souhaité cette étape afin de permettre un échange transparent avec le Parlement et de marquer la volonté du département d’avancer concrètement sur un projet à la fois patrimonial et touristique.

Lors de la discussion générale, un commissaire a rappelé l’historique parlementaire du dossier des mosaïques d’Orbe, qui remonte à plus de vingt ans. Il a relevé que, malgré l’intérêt constant des parlementaires, le site avait peu évolué jusqu’à récemment. Il a également mentionné l’inondation survenue au printemps dernier, révélatrice de la vétusté des installations et de la fragilité des œuvres majeures du patrimoine. L’engagement du département ainsi que l’intérêt manifesté par la commune et par les associations locales, notamment Pro Urba, ont été salués. Il a enfin insisté sur le fort potentiel du site, appelé selon lui à devenir un espace patrimonial et culturel pour la région.

Une commissaire a souligné l’importance de replacer Boscéaz non seulement dans son lien avec Orbe et Lausanne, mais aussi en relation avec Avenches. La proximité de cette ancienne capitale explique en partie la richesse et la valeur archéologique exceptionnelle du site. Interrogée sur la question de l’accessibilité, la responsable du domaine musée et patrimoine à la DGIP a confirmé que celle-ci serait intégrée dès les premières phases de l’étude. Elle a rappelé que certains pavillons sont classés en note 2, ce qui implique une pesée d’intérêts entre la préservation patrimoniale et les aménagements nécessaires à leur accessibilité, notamment pour les personnes à mobilité réduite. Ces réflexions sont menées en collaboration avec le Service des monuments et sites et se poursuivront tout au long du projet.

À la remarque d’une commissaire soulignant que l’arrêt du car postal se situe à plus de vingt minutes à pied du site, la responsable a indiqué que le projet, en phase de développement, est élaboré en étroite collaboration avec la commune d’Orbe, propriétaire des deux parcelles entourant le site, laquelle souhaite relier le centre-ville à Boscéaz. Sans pouvoir formaliser à ce stade l’ensemble des éléments, elle a précisé que des discussions préliminaires ont déjà permis d’acter l’arrivée d’une ligne de bus à proximité du site, parallèlement à une redéfinition des accès piétons et routiers. À terme, l’ambition serait même de relier le site par deux lignes de transport public afin d’en améliorer la desserte et son intégration dans le maillage urbain.

S’agissant des pavillons classés en note 2, une commissaire s’est interrogée sur la possibilité d’y intervenir compte tenu de leur valeur patrimoniale. La responsable a précisé que toute décision reposerait sur une pesée d’intérêts entre la conservation des bâtiments et la protection optimale des mosaïques. Si les pavillons présentent une valeur historique certaine, certains datant de près de deux siècles, l’objet patrimonial principal demeure les mosaïques elles-mêmes, dont la conservation doit primer.

La présidente de la commission a relevé que les conditions actuelles, marquées par une forte humidité, ne permettent pas une conservation optimale des œuvres. La cheffe du département a abondé en ce sens, indiquant que le crédit d’études sollicité permettra précisément d’explorer différentes pistes, d’évaluer les solutions techniques envisageables et d’imaginer d’autres manières de préserver l’esprit des constructions d’origine sans nécessairement en maintenir la forme actuelle. L’objectif central demeure clair : garantir la protection et la mise en valeur durable des mosaïques.

Un commissaire a souligné l’intérêt pédagogique du site pour les classes et regretté que la dimension éducative ne soit pas explicitement mentionnée dans le projet. Il a rappelé avoir visité les mosaïques dans un cadre scolaire avant la fermeture du musée et a souhaité que l’aspect didactique, tant pour le primaire que pour le secondaire, soit pleinement intégré aux réflexions. La responsable du domaine musée et patrimoine a précisé que la mise en valeur du site vise à le rendre accessible et compréhensible pour tous les publics, les écoles constituant un public cible prioritaire. Le projet prévoit une approche didactique intégrée, combinant accessibilité, médiation culturelle et aménagement paysager à visée pédagogique, afin d’en faire un véritable lieu de découverte et d’apprentissage. La cheffe du département a ajouté que le site sera intégré à la liste officielle des lieux historiques visitables par les classes vaudoises, liste recensant les sites soutenus par l’État ou par la Loterie Romande et transmise au Département de l’enseignement et de la formation afin de favoriser les sorties scolaires vers ces lieux patrimoniaux.

Interrogé sur les frais liés au mandat d’études parallèles, le directeur de la DGIP a expliqué qu’il s’agit d’une procédure située entre le concours ouvert et l’appel sur invitation. Plusieurs équipes, sélectionnées en amont pour leurs compétences spécifiques – architectes, paysagistes, spécialistes du patrimoine ou du tourisme – mènent simultanément des études sur un même projet. Des échanges intermédiaires permettent d’affiner les orientations et de comparer les propositions avant la sélection finale. Ce processus favorise une approche intégrée, conjuguant innovation, mise en valeur patrimoniale et développement territorial, tout en limitant la participation aux équipes véritablement pertinentes.

La commission a également souhaité connaître le profil de l’architecte-chef. Le directeur de la DGIP a précisé qu’il s’agira d’un architecte diplômé, éventuellement déjà spécialisé dans le domaine patrimonial. Les candidats, informés qu’ils interviendront dans le secteur du patrimoine, seront choisis pour leur affinité avec ce type de projet. Le poste pourra être pourvu en interne ou complété par une expertise externe spécialisée dans la restauration et la mise en valeur de bâtiments historiques.

Enfin, à une commissaire qui s’enquérait du rôle de la commune d’Orbe dans le processus décisionnel, la responsable du domaine musée et patrimoine a indiqué que la commune est d’ores et déjà pleinement associée aux réflexions et participe aux séances de coordination. Travaillant sur ses propres parcelles voisines, elle agit en concertation avec la DGIP, la Direction de l’architecture et des bâtiments ainsi qu’avec le service d’archéologie, afin d’assurer la cohérence patrimoniale et urbanistique du site. Elle a précisé que la commune d’Orbe, la Fondation Pro Urba et l’Association pour le développement du Nord vaudois (ADNV) siègent déjà au sein de la Commission de projet (COPRO) en tant que partenaires invités, et qu’une éventuelle participation financière de la commune interviendra naturellement lors de la phase de concrétisation. Au terme de ses travaux, la commission recommande au Grand Conseil l’entrée en matière sur ce projet de décret et, à l’unanimité, l’acceptation des deux rapports présentés par le Conseil d’État.

M. Stéphane Montangero (SOC) — Président

La discussion sur l’entrée en matière est ouverte.

M. Patrick Simonin (PLR) —

Je remercie tout d’abord la présidente rapportrice pour ses propos. L’intitulé de mon postulat est le suivant : « Faudra-t-il que le ciel tombe sur la tête du Conseil d’État pour entrevoir des actes dans la protection et la mise en valeur de la Villa romaine d’Orbe ? ». Nous n’en sommes heureusement pas arrivés là, mais je tiens surtout à remercier Mme la conseillère d’État Moret d’avoir pris la mesure de ce dossier dès sa visite du site à l’été 2024. Une visite privilégiée, au cours de laquelle elle a notamment pu découvrir la monumentale mosaïque dite d’Achille à Skyros, aujourd’hui fermée au public faute d’une protection suffisante contre les aléas du temps.

Je la remercie d’autant plus que la genèse du projet de mise en valeur des mosaïques d’Orbe-Boscéaz remonte à plus de 25 ans. Le 7 décembre 2000, la commune d’Orbe et l’État de Vaud ont procédé à un échange : la tour ronde de l’Esplanade du Château est revenue à la ville d’Orbe, tandis que des parcelles de la villa romaine d’Orbe sont revenues au canton. L’objectif était que chaque collectivité dispose de l’entier de son site afin d’en permettre la valorisation – ce que la Ville d’Orbe n’a d’ailleurs pas tardé à entreprendre.

Le calendrier des interventions parlementaires, dont les réponses figurent en annexe à la présente demande de crédit, témoigne de la constance de cet engagement. La motion de Denis-Olivier Maillefer, en 2011, faisait suite au refus par le Grand Conseil, par 109 voix contre 2 et 6 abstentions, d’une réponse à un postulat précédent. Mon propre postulat, déposé en mars 2018 au nom de l’ensemble de la députation du Jura-Nord vaudois, a été transmis au Conseil d’État à l’unanimité moins une abstention. Il s’agissait, en somme, de démontrer que les générations de députés se succèdent, mais que l’intérêt pour ce site demeure.

Or, il s’agit d’un site qui souffre. Les structures d’accueil provisoires se sont fortement dégradées et, au printemps 2025, des intempéries ont failli provoquer des dégâts irréversibles. Ceux-ci ont pu être évités uniquement parce qu’une présence sur place a permis d’intervenir à temps.

Les deux derniers programmes de législature mentionnent l’élargissement de l’offre culturelle, notamment à travers de nouvelles réalisations significatives. Le site des mosaïques d’Orbe, qualifié d’exceptionnel dans les manuels d’archéologie européens et profondément ancré dans le terroir et les paysages du Jura nord-vaudois, constituerait une concrétisation exemplaire de ces intentions. Et il n’est pas question ici du seul patrimoine. Le site de Boscéaz, idéalement situé sur un axe d’entrée du canton et de la Suisse, se trouve également sur le parcours du produit phare de Suisse Tourisme, le Grand Tour of Switzerland, ainsi que sur l’itinéraire historique de la Via Francigena. Des synergies avec les sites touristiques voisins, de même qu’avec le terroir régional, pourraient être développées afin de dynamiser son exploitation et d’en faire un lieu de promotion multisectorielle.

Je me réjouis ainsi du dépôt de cette demande de crédit d’études en vue de la recréation d’un Centre d’interprétation des mosaïques d’Orbe (CIMO). Je salue l’engagement du département ainsi que l’intérêt que suscite le projet au sein de la commune d’Orbe et des associations régionales et locales, notamment Pro Urba, dont je fais désormais partie à titre bénévole. J’espère, une nouvelle fois, chères et chers collègues, pouvoir compter sur votre enthousiasme afin de permettre à ce projet de poursuivre sa voie – romaine, bien entendu.

Mme Sabine Glauser Krug (VER) —

Je soutiens pleinement ce projet. Il répond certes tardivement à une demande ancienne, mais il y répond enfin – et c’est une excellente chose. À la lecture du rapport, j’ai relevé qu’une attention particulière est portée à la valorisation de l’accessibilité du site de Boscéaz, notamment en matière de mobilité. Il est prévu de faciliter l’accès en voiture et, si je ne me trompe pas, l’amélioration de la desserte en transports publics est déjà en partie réalisée. J’ai également noté qu’à l’intérieur du site et des espaces présentant les mosaïques, des aménagements sont envisagés afin de permettre l’accès aux personnes à mobilité réduite – ce qui est absolument essentiel. J’aurais toutefois une question complémentaire : l’accès piéton a-t-il également été intégré aux réflexions ? Le site se situe à proximité immédiate d’une importante route de contournement et il n’existe, à ce jour, aucun passage piéton. Cet élément me paraît absolument fondamental.

Mme Claire Attinger Doepper (SOC) —

Le parti socialiste se réjouit de voir ce projet progresser et de savoir que le site pourra prochainement être visité par la population. Rendre accessible un lieu jusqu’alors en grande partie invisible – en particulier les mosaïques – constitue une véritable plus-value, tant sur le plan patrimonial et culturel que dans sa future dimension touristique. L’importance de replacer Boscéaz dans son lien avec Orbe, Lausanne et Avenches rappelle, s’il en était besoin, la richesse et la valeur de ce site exceptionnel. Le PS tient également à souligner l’importance de la question de l’accessibilité et des aménagements nécessaires pour y répondre. Il se félicite que ces réflexions aient été menées avec sérieux et qu’elles soient désormais intégrées à la phase de réalisation du projet. Dès lors, le parti socialiste vous recommande d’accepter cet exposé des motifs et projet de décret.

Mme Isabelle Moret (C-DEIEP) — Conseillère d’Etat

Quinze ans ! Voilà quinze ans que vous avez adopté cette motion visant à développer le site d’Orbe et son patrimoine archéologique. Avec ce crédit d’études et le projet qui l’accompagne, nous espérons être en mesure de répondre concrètement à cette demande. Il ne s’agit pas uniquement des mosaïques d’Orbe, mais bien de l’avenir archéologique et touristique de toute une région. 

A l’époque romaine, la capitale était Avenches, et Orbe s’inscrivait dans l’orbite de cette capitale. C’est dans cet esprit qu’il convient d’appréhender ces mosaïques. Nous avons donc ici une double ambition : mettre en valeur un patrimoine historique et développer le potentiel touristique qui lui est lié, au bénéfice de la région. C’est la raison pour laquelle le crédit d’études comporte deux volets. Le premier correspond à un crédit d’études classique, portant sur la portée archéologique des mosaïques. Le second, tout aussi essentiel, concerne un mandat d’études parallèles organisé sous la forme d’un concours, en collaboration avec les partenaires régionaux, notamment l’ADNV. L’objectif est de concevoir un projet touristique régional, innovant et durable, fondé sur une proposition cohérente, y compris en matière de mobilité douce.

En résumé, ce projet repose sur trois axes. Premièrement, préserver avant de construire. Le crédit demandé permet d’établir des bases solides : diagnostiquer, planifier, protéger. Il s’agit d’assurer la sauvegarde d’un patrimoine unique avant toute réalisation. Deuxièmement, faire vivre et transmettre ce patrimoine. Le projet vise à rendre les mosaïques d’Orbe pleinement accessibles, compréhensibles et attractives pour tous les publics. Troisièmement, générer un impact régional. Cette revalorisation renforcera l’attractivité culturelle et touristique d’Orbe et soutiendra le développement du Jura nord-vaudois. Aujourd’hui, nous vous proposons d’agir : agir pour préserver un patrimoine unique, l’ouvrir au public et renforcer durablement l’attractivité d’Orbe et du Jura nord-vaudois.

M. Stéphane Montangero (SOC) — Président

La discussion est close. 

L’entrée en matière est admise avec 1 avis contraire.

Le projet de décret est adopté en premier débat avec 1 abstention.

Mme Cendrine Cachemaille (SOC) — Rapporteuse

Au vu de la quasi-unanimité exprimée, je demande un deuxième débat immédiat.

M. Stéphane Montangero (SOC) — Président

Le deuxième débat immédiat est admis à la majorité des trois quarts (118 voix contre 2 et 5 abstentions).

Deuxième débat

Le projet de décret est adopté en deuxième débat et définitivement par 124 voix contre 1 et 1 abstention.

Rapport du Conseil d’Etat sur la motion Denis-Olivier Maillefer et consorts – demandant la mise en valeur de la villa romaine d’Orbe (11_MOT_158)

Décision du Grand Conseil après rapport de la commission

La discussion n’est pas utilisée. 

Le rapport du Conseil d’Etat est approuvé avec 1 abstention. 

Rapport du Conseil d’Etat sur le postulat Patrick Simonin et consorts – Faudra-t-il que le ciel tombe sur la tête du Conseil d'État pour entrevoir des actes dans la protection et la mise en valeur de la villa romaine d’Orbe ? (18_POS_051)

Décision du Grand Conseil après rapport de la commission

La discussion n’est pas utilisée. 

Le rapport du Conseil d’Etat est approuvé avec 1 abstention. 

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