Communications
Séance du Grand Conseil du mardi 10 octobre 2023, point 1 de l'ordre du jour
Transcriptions
Réponses du Conseil d’Etat aux simples questions, résolutions, déterminations et pétitions
Durant la semaine écoulée, le Conseil d’Etat a transmis au Grand Conseil les réponses suivantes :
- Réponse du Conseil d’Etat au Grand Conseil à la simple question Amélie Cherbuin – Cachez ces plaques que nous ne saurions voir ! (23_QUE_22)
- Réponse du Conseil d’Etat au Grand Conseil à la simple question Céline Misiego – Toutes les cloches sonnent, sonnent ! (23_QUE_37)
Marathon de Chicago
J’aimerais féliciter nos collègues Grégory Devaud et Aurélien Clerc qui ont terminé le marathon de Chicago, respectivement en 3 h 29 et 3 h 54. (Applaudissements.)
*insérer photo
Demande de modification de l’ordre du jour
Je souhaite demander une modification de notre ordre du jour selon l’article 84, alinéa 2, de la Loi sur le Grand Conseil (LGC) afin de faire remonter le point 32. En effet, le délai des discussions entre la Direction de TX Group Impressum et le Comité de rédaction est fixé au 13 octobre. Passé ce délai, les licenciements pourront démarrer. Or, cette résolution se veut un soutien à la presse vaudoise, mais aussi aux employés de TX Group. Connaissant notre passion pour les débats, je crains que nous n’arrivions pas au point 32 aujourd’hui.
La demande de modification de l’ordre du jour est acceptée avec quelques abstentions.
Nous aborderons donc ce point de l’ordre du jour après l’Heure des Questions.
Intervention personnelle de Mme Elodie Lopez
Conformément à l’article 84, alinéa 3, de la Loi sur le Grand Conseil, une députée demande l’introduction dans l’ordre du jour d’une intervention personnelle. Cette demande étant soutenue par au moins 20 membres, la présidente lui donne la parole ultérieurement.
Retour à l'ordre du jourJ’ai demandé à prendre la parole, au nom du groupe Ensemble à Gauche et POP, au sujet des problématiques de violences sexistes et sexuelles. Notre groupe est consterné par les informations parues dans la presse faisant état de soupçons de violences conjugales perpétrées par un conseiller national UDC et candidat vaudois au Conseil des Etats sur le ticket de l’alliance UDC-PLR.
Que tirer de cette information ? Je rappelle tout d’abord qu’en Suisse, toutes les deux semaines, une femme meurt sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint, et que nous avons aujourd’hui des dossiers qui traînent, au niveau fédéral, sur le sujet des violences sexistes et sexuelles, comme la mise en œuvre de la Convention d’Istamboul qui a été ratifiée par la Suisse en 2013, mais dont la mise en œuvre traîne toujours. Par ailleurs, nous avons encore des lois qui ne protègent pas suffisamment les victimes de violences conjugales, comme le Code pénal qui ne poursuit pas d’office les actes de violence conjugale dès lors que l’une des personnes se trouve en dehors du ménage.
Un devoir d’exemplarité quant à la présence d’auteurs présumés de violence au sein des Parlements devrait être une évidence, comme au sein des listes de candidatures que nous proposons. Sinon, comment espérer que ces dossiers puissent avancer ? Nous souhaitons dénoncer aujourd’hui l’impunité qui règne autour des violences sexuelles et sexistes dans le milieu politique, de manière générale. Nous souhaitons appeler l’alliance PLR-UDC à prendre position sur ces questions. Nous souhaitons rappeler qu’en 2020, lors de l’Affaire Ravenel, l’UDC avait affirmé que son parti devait travailler sur une stratégie pour s’assurer que ces problématiques ne reviennent pas de manière récurrente. Il est vraiment temps que ces responsabilités et ces questions soient adressées au sein des partis ! Notre groupe souhaitait rappeler son combat contre les violences sexistes et sexuelles dans la rue et dans les Parlements.