24_REP_291 - Réponse du Conseil d'Etat au Grand Conseil à l'interpellation Marc-Olivier Buffat et consorts - Quel avenir pour les réseaux de soins et de santé ? (24_INT_167).
Séance du Grand Conseil du mardi 13 janvier 2026, point 9 de l'ordre du jour
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Visionner le débat de ce point à l'ordre du jourJ’aimerais remercier le Conseil d’État pour sa réponse extrêmement complète et très détaillée. Il y a énormément d’informations, beaucoup d’acronymes – CoSAC, COSII, MOCCA – et on sent une véritable intention du Conseil d’État d’approfondir l’application élargie, si possible, de l’article 59b de la Loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal), notamment pour des réseaux de soins intégrés ou d’autres types de modèles d’assurance ou de réseaux de soins coordonnés.
Je crois que le Conseil d’État a heureusement compris que ce type de système alternatif entraîne à la fois une meilleure efficience de la prise en charge des patients et une meilleure efficience des coûts.
Je souhaite également saluer ici la perspective annoncée par le Conseil d’État d’étudier ou d’accentuer le transfert vers le secteur ambulatoire, ce qui va dans le sens du dernier rapport de M. Prix sur le retard – dans les cantons romands – du report vers le système ambulatoire, et je pense que c’est effectivement une voie à suivre.
Cela étant, je reste quand même un peu sur ma faim – vous pouvez choisir l’orthographe : « faim » ou « fin ». Il y a beaucoup d’annonces, beaucoup d’études mais, à ce stade, semble-t-il, peu d’actions concrètes. On aurait souhaité un Conseil d’État plus volontariste plutôt que velléitaire. Comme je l’évoquais tout à l’heure à propos du décret sur les équipements lourds, c’est une chose de dénoncer les problèmes – je ne parle pas du Conseil d’État, mais souvent ce sont les acteurs politiques qui, face aux hausses de primes ou de subsides, alertent sur les impacts budgétaires – mais c’en est une autre de prendre l’action à bras-le-corps.
Je prends note et remercie le Conseil d’État pour ses réponses. Je pense qu’il faudra avoir le courage politique d’aller plus loin. J’étudierai très clairement la possibilité de déposer une motion qui ira, d’ailleurs, dans le sens de la volonté exprimée par le Conseil d’État. Ce Parlement doit également assumer ses responsabilités politiques pour donner, si nécessaire, un coup d’accélérateur ou des moyens supplémentaires au Canton afin d’agir concrètement dans la direction indiquée par le Conseil d’État dans sa réponse à mon interpellation.
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