Pavillon IV
Le chef-d'œuvre de la villa

Mosaïque dite des Divinités (de la semaine)
Découverte en 1862, la mosaïque des Divinités est l’une des plus petites du site (4,2 m x 4,6 m), mais c’est sans doute la plus précieuse, en raison de la qualité exceptionnelle de son exécution.
En décembre de cette même année, le pavillon qui la protège encore aujourd’hui est construit.
Les restaurations se succèdent au fil des ans: comblement des lacunes, cirage, encaustiquage. Sollicité, le sculpteur, marbrier et expert David Doret (1821-1904) choisit de ne pas toucher aux figures et de compléter simplement les parties figuratives manquantes avec des tesselles blanches.
Plus d’un siècle après sa mise au jour, une intervention de conservation globale est indispensable.
A la fin des années 1990, le constat est sans appel: les accumulations de dépôts, vernis étanches et efflorescences corrodent la surface de la mosaïque, qui devient de moins en moins lisible.
La conservation et la mise en valeur in situ débutent en 2001.
Un travail de nettoyage général précède les opérations de consolidation et de rejointoyage. Une partie des travaux s’attache aux comblements de lacunes et aux restitutions en tesselles effectués lors de restaurations antérieures. Selon leur qualité, ces anciennes restaurations sont ainsi soit maintenues et restaurées comme les parties originelles, soit remplacées par un mortier neutre. Les murs qui entourent la mosaïque sont également mis en valeur, afin d'évoquer la pièce qu'elle ornait.


