25_REP_39 - Réponse du Conseil d'Etat au Grand Conseil à l'interpellation Olivier Petermann et consorts - Existe-t-il une réelle volonté de diminuer l’écart entre les conditions de la CCT-SAN et celles du CHUV ? (25_INT_19).
Séance du Grand Conseil du mardi 31 mars 2026, point 35 de l'ordre du jour
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Visionner le débat de ce point à l'ordre du jourCette interpellation faisait suite au débat budgétaire, particulièrement à l’amendement déposé au 3636.3 « Pour une revalorisation salariale de la Convention collective de travail du secteur sanitaire parapublic vaudois visant principalement les professions soignantes et la lutte contre la pénibilité » d’un montant de 9,5 millions de francs. La question portait sur la deuxième tranche de 4,5 millions intégrée au programme InvestPro, qui aurait également bénéficié à hauteur d’environ 40 % au CHUV, ce qui n’aurait pas aidé à diminuer l’écart entre les conditions de la CCT-SAN et celles du CHUV, contrevenant ainsi à la volonté du Grand Conseil de cibler spécifiquement le secteur parapublic.
La réponse du Conseil d’État et ses conclusions me satisfont totalement : ces 9,5 millions supplémentaires seront attribués non seulement aux revalorisations salariales, mais aussi à la pondération de la pénibilité des horaires de contrainte, et la mesure concernera uniquement le secteur parapublic, en accord avec la Commission des finances. Je remercie le Conseil d’État pour sa réponse bien argumentée.
La discussion est ouverte.
Je déclare mes intérêts en tant que directrice d’EMS, mais c’est plutôt en tant que présidente de la Commission des finances que je tiens à m’exprimer. Je remercie Mme la conseillère d’État pour l’ouverture d’esprit dont elle a fait preuve en venant en Commission des finances pour échanger sur cet amendement déposé par notre collègue Eggenberger lors du budget, afin d’entendre précisément la volonté de la commission sur sa cible – à savoir les collaborateurs de la CCT-SAN, pour réduire l’écart toujours existant avec les autres secteurs. Cet amendement était clairement ciblé par notre collègue Eggenberger. C’est d’ailleurs certainement l’une des raisons pour lesquelles il a été largement sollicité par le Grand Conseil à l’époque. Je remercie donc la conseillère d’État pour cette prise de position.
Retour à l'ordre du jourLa discussion est close.
Ce point de l’ordre du jour est traité.