26_QUE_33 - Simple question Didier Lohri - Rapport Meylan Historique téléphonique.
Séance du Grand Conseil du mardi 12 mai 2026, point 2.8 de l'ordre du jour
Texte déposé
L’affaire Dittli continue d’alimenter la presse, notamment autour du rapport Meylan et de la Commission foncière rurale (CFR 1).
Comme souvent, le Grand Conseil ne peut que réagir davantage aux articles publiés qu’aux faits établis, forgeant ainsi des positions avant tout politiques plutôt qu’objectives. Ce décalage contribue à fragiliser la crédibilité de la classe politique vaudoise.
Les certitudes affichées de part et d’autre donnent l’impression qu’il s’agit surtout de laisser passer l’orage, sans véritable volonté de démêler cet imbroglio né d’une mauvaise répartition initiale des rôles dans ce véritable vaudeville politique.
Afin d’apporter un peu de clarté dans ces coulisses étatiques et paraétatiques, il serait souhaitable de ne pas laisser uniquement la presse guider l’opinion publique dans la recherche des faits. Espérons également que le Conseil d’État réponde directement — sans commander un énième rapport coûtant plusieurs milliers de francs — aux questions légitimes que la population se pose :
- Comment expliquer que le rapporteur Meylan n’ait pas pu obtenir les historiques téléphoniques — professionnels ou privés — de la Conseillère d’État Valérie Dittli et de la Présidente du Conseil d’État afin de vérifier les dires de la première ?
En remerciant le Conseil d'Etat et ses services, du temps consacré à ma question.
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