Conséquences financières et organisationnelles du scarabée japonais
Conséquences financières et organisationnelles du scarabée japonais
Le Conseil d’État a répondu à une interpellation du député Denis Dumartheray sur les conséquences financières et organisationnelles du scarabée japonais pour les communes concernées et suit attentivement la situation. À ce stade, il n’est pas prévu d’indemnisation générale pour les éventuels coûts indirects engendrés par les mesures de lutte contre le scarabée japonais. Pour rappel, l’arrosage des gazons et des pelouses est interdit dans les foyers des périmètres de lutte afin de limiter les pontes des adultes du scarabée japonais. Dans la décision de portée générale de l’inspectorat phytosanitaire cantonal de juin 2026, les professionnels ont toutefois la possibilité de faire une demande de dérogation. L’arrosage ponctuel sera autorisé au cas par cas, en fonction des précipitations, ce qui permettra d’éviter les pertes financières.
Renseignements complémentaires
DADN, Frédéric Brand, directeur de l'agriculture, de la viticulture et des améliorations foncières, Direction générale de l'agriculture, de la viticulture et des affaires vétérinaires, 021 316 61 98
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