L'Ordre judiciaire vaudois est composé de trente-trois autorités et offices judiciaires répartis sur tout le territoire cantonal. Le Tribunal cantonal est l'autorité judiciaire supérieure du canton.
Un nouveau moteur de recherche pour la jurisprudence de l’Ordre judiciaire vaudois est accessible depuis ce lundi 5 janvier 2026. Afin de répondre aux attentes des utilisatrices et des utilisateurs, dont l’avis avait été préalablement recueilli, la navigation a été simplifiée et les fonctionnalités de recherche et de consultation améliorées. À terme, ce moteur de recherche intégrera également les arrêts de la Cour de droit administratif et public et de la Cour constitutionnelle qui, dans l’intervalle, peuvent toujours être consultés sur le site de publication qui leur est propre.
Pour couper le ruban du nouveau Tribunal cantonal: Valérie Midili (secrétaire générale de l’Ordre judiciaire), Christelle Luisier Brodard (présidente du Conseil d’Etat), Marie-Pierre Bernel (présidente du Tribunal cantonal) Isabelle Moret (conseillère d’Etat) et Stéphane Montangero (président du Grand Conseil). ARC Sieber
Près de 1000 personnes se sont pressées samedi 4 octobre aux portes ouvertes du Tribunal cantonal, une première pour l’Ordre judiciaire vaudois.
Le Tribunal cantonal, assisté par le Secrétariat général de l'ordre judiciaire, dirige l'Ordre judiciaire.
Organiquement, cette direction est composée comme suit :
une Cour plénière, qui exerce la haute surveillance administrative de la justice
une Cour administrative, qui assume la direction générale de l'ordre judiciaire
un Secrétariat général, qui assume la direction administrative de l'ordre judiciaire.
En outre, la direction de chacun des 33 offices que compte l'Ordre judiciaire et la responsabilité de leur fonctionnement sont assurées par un chef d'office.
La diversité des métiers exercés au sein de l’Ordre judiciaire vaudois est vaste et reflète la pluralité de ses trente-trois entités, réparties sur l'ensemble du canton. Évoluer au sein des tribunaux et des justices de paix, des offices des poursuites et des faillites ou de l’Office cantonal du registre du commerce représente autant d’opportunités de carrières différentes, au service des justiciables.